"Je suis président du parti socialiste. Mon objectif est de faire en sorte que le gouvernement MR-N-VA ne poursuive pas la destruction de la qualité de vie des citoyens et, donc, je me présenterai comme tête de liste aux élections législatives du parlement fédéral (...). Si je vais au parlement fédéral, c'est parce que c'est l'endroit où l'on protège les soins de santé, les pensions, la sécurité sociale", a-t-il déclaré.

Le patron des socialistes francophones invoque le rôle de son parti dans la création de la sécurité sociale, au lendemain de la guerre, et sa préservation.

"A gauche, nous sommes la formation politique la plus crédible, celle qui a démontré qu'elle était capable de changer les choses", a-t-il affirmé.

L'ex-Premier ministre souhaite qu'après les élections législatives, en principe le 26 mai, "la majorité la plus à gauche, la plus progressiste possible" se constitue. Il ne se prononce pas sur l'éventualité d'un nouveau mandat à la tête du gouvernement fédéral. La désignation à une telle fonction implique un "résultat extrêmement important" et l'accord des présidents des autres partis de la coalition, a-t-il fait remarquer.

Le gouvernement fédéral actuel, conduit par Charles Michel, est aujourd'hui sous forte pression en raison du Pacte de l'ONU sur les migrations. Une majorité de rechange pourrait se constituer, excluant la N-VA, pourtant premier parti de la coalition "suédoise".

Le PS n'entend pas faire l'appoint à un gouvernement minoritaire. "Non, pas du tout. Je ne ne demande rien. Mais, me demander à moi, de soutenir un gouvernement qui mène cette politique contre les citoyens, cette politique qui déchire la société belge... Non, ça certainement pas", a dit M. Di Rupo.

Le choix de cette candidature aux élections fédérales s'est fait après concertation au sein du parti, a-t-on précisé au siège du PS, notamment avec Paul Magnette, un temps pressenti pour occuper également cette place.

"Je suis président du parti socialiste. Mon objectif est de faire en sorte que le gouvernement MR-N-VA ne poursuive pas la destruction de la qualité de vie des citoyens et, donc, je me présenterai comme tête de liste aux élections législatives du parlement fédéral (...). Si je vais au parlement fédéral, c'est parce que c'est l'endroit où l'on protège les soins de santé, les pensions, la sécurité sociale", a-t-il déclaré. Le patron des socialistes francophones invoque le rôle de son parti dans la création de la sécurité sociale, au lendemain de la guerre, et sa préservation. "A gauche, nous sommes la formation politique la plus crédible, celle qui a démontré qu'elle était capable de changer les choses", a-t-il affirmé. L'ex-Premier ministre souhaite qu'après les élections législatives, en principe le 26 mai, "la majorité la plus à gauche, la plus progressiste possible" se constitue. Il ne se prononce pas sur l'éventualité d'un nouveau mandat à la tête du gouvernement fédéral. La désignation à une telle fonction implique un "résultat extrêmement important" et l'accord des présidents des autres partis de la coalition, a-t-il fait remarquer. Le gouvernement fédéral actuel, conduit par Charles Michel, est aujourd'hui sous forte pression en raison du Pacte de l'ONU sur les migrations. Une majorité de rechange pourrait se constituer, excluant la N-VA, pourtant premier parti de la coalition "suédoise". Le PS n'entend pas faire l'appoint à un gouvernement minoritaire. "Non, pas du tout. Je ne ne demande rien. Mais, me demander à moi, de soutenir un gouvernement qui mène cette politique contre les citoyens, cette politique qui déchire la société belge... Non, ça certainement pas", a dit M. Di Rupo. Le choix de cette candidature aux élections fédérales s'est fait après concertation au sein du parti, a-t-on précisé au siège du PS, notamment avec Paul Magnette, un temps pressenti pour occuper également cette place.