La capacité supplémentaire nécessaire pour pouvoir maintenir la sécurité d'approvisionnement tout au long de l'hiver est revue à la baisse et passe de 1.600-1.700 mégawatts (MW) à 700-900 MW, selon le CEO d'Elia Chris Peeters. Les 750 MW annoncés grâce aux mesures supplémentaires et l'avancement du programme de maintenance de Tihange 1 "ne suffisent pas encore pour respecter les critères légaux" de sécurité d'approvisionnement, concède Elia. Mais ils permettent de "réduire significativement le risque de délestage", selon lui.

Ce lundi, le gestionnaire de réseau français RTE a notamment confirmé que de l'énergie serait "sans doute disponible" pour le marché belge (jusqu'à plus de 1.000 MW), même en cas d'hiver très froid (qui ne survient qu'une fois tous les dix ans), a ajouté M. Peeters. De la sorte, les prévisions d'approvisionnement pour la Belgique ont évolué d'un hiver "extrêmement difficile" à un hiver où les périodes problématiques et le risque de délestage ont diminué. Désormais, novembre connaît une évolution positive, mais "janvier et février 2019 nécessitent encore des mesures supplémentaires", principalement en raison des possibilités limitées d'importation.

Elia réclame encore au gouvernement et aux acteurs de marché des mégawatts supplémentaires. Le transporteur d'électricité demande notamment des certitudes quant au retour prévu de Doel 1, Doel 2 et Doel 4. La task force gouvernementale mise sur pied sous la direction de la ministre de l'Énergie Marie Christine Marghem étudie aussi la possibilité de faire revenir à partir janvier une des unités nucléaires dont l'indisponibilité a été prolongée au-delà de l'hiver.

Ces derniers jours, l'alerte lancée le 24 septembre dernier par Elia après l'annonce de l'indisponibilité soudaine des réacteurs de Doel 1 et 2 ainsi que de Tihange 2 et 3 a remis en question la sécurité d'approvisionnement de l'énergie nucléaire et mis en lumière la dépendance de la Belgique à l'importation d'électricité depuis l'étranger.

La capacité supplémentaire nécessaire pour pouvoir maintenir la sécurité d'approvisionnement tout au long de l'hiver est revue à la baisse et passe de 1.600-1.700 mégawatts (MW) à 700-900 MW, selon le CEO d'Elia Chris Peeters. Les 750 MW annoncés grâce aux mesures supplémentaires et l'avancement du programme de maintenance de Tihange 1 "ne suffisent pas encore pour respecter les critères légaux" de sécurité d'approvisionnement, concède Elia. Mais ils permettent de "réduire significativement le risque de délestage", selon lui. Ce lundi, le gestionnaire de réseau français RTE a notamment confirmé que de l'énergie serait "sans doute disponible" pour le marché belge (jusqu'à plus de 1.000 MW), même en cas d'hiver très froid (qui ne survient qu'une fois tous les dix ans), a ajouté M. Peeters. De la sorte, les prévisions d'approvisionnement pour la Belgique ont évolué d'un hiver "extrêmement difficile" à un hiver où les périodes problématiques et le risque de délestage ont diminué. Désormais, novembre connaît une évolution positive, mais "janvier et février 2019 nécessitent encore des mesures supplémentaires", principalement en raison des possibilités limitées d'importation. Elia réclame encore au gouvernement et aux acteurs de marché des mégawatts supplémentaires. Le transporteur d'électricité demande notamment des certitudes quant au retour prévu de Doel 1, Doel 2 et Doel 4. La task force gouvernementale mise sur pied sous la direction de la ministre de l'Énergie Marie Christine Marghem étudie aussi la possibilité de faire revenir à partir janvier une des unités nucléaires dont l'indisponibilité a été prolongée au-delà de l'hiver. Ces derniers jours, l'alerte lancée le 24 septembre dernier par Elia après l'annonce de l'indisponibilité soudaine des réacteurs de Doel 1 et 2 ainsi que de Tihange 2 et 3 a remis en question la sécurité d'approvisionnement de l'énergie nucléaire et mis en lumière la dépendance de la Belgique à l'importation d'électricité depuis l'étranger.