Bien que les libéraux au pouvoir perdent 9 sièges, ils peuvent toutefois compter sur 32 sièges pour rester la plus grande formation du pays à la chambre basse du parlement néerlandais. Trois partis arrivent, selon ces chiffres, en deuxième position: les chrétiens-démocrates du CDA, présidés par Sybrand Buma, avec une progression de 13 à 19 sièges, mais aussi le parti d'extrême-droite PVV présidé par Geert Wilders, qui a longtemps dominé les sondages pré-électoraux et enregistrerait un gain de quatre sièges (de 15 à 19). Le parti anti-islam est rejoint par la formation centriste D66, qui passe de 12 à 19 sièges. Les écologistes de GroenLinks enregistrent la progression la plus fulgurante en passant de 4 à 15 sièges. Ils se situent juste devant l'extrême gauche représentée par le SP, qui perd un siège (14). Les projections confirment aussi que les sociaux-démocrates du PvdA (Parti travailliste), actuellement dans la coalition, sont fortement sanctionnés par les électeurs avec une chute historique. Occupant 35 sièges actuellement (mais vainqueurs de 38 sièges lors du précédent scrutin, en 2012), la formation n'obtiendrait plus que 9 sièges selon les pronostics publiés vers 02h00. (Belga)

Bien que les libéraux au pouvoir perdent 9 sièges, ils peuvent toutefois compter sur 32 sièges pour rester la plus grande formation du pays à la chambre basse du parlement néerlandais. Trois partis arrivent, selon ces chiffres, en deuxième position: les chrétiens-démocrates du CDA, présidés par Sybrand Buma, avec une progression de 13 à 19 sièges, mais aussi le parti d'extrême-droite PVV présidé par Geert Wilders, qui a longtemps dominé les sondages pré-électoraux et enregistrerait un gain de quatre sièges (de 15 à 19). Le parti anti-islam est rejoint par la formation centriste D66, qui passe de 12 à 19 sièges. Les écologistes de GroenLinks enregistrent la progression la plus fulgurante en passant de 4 à 15 sièges. Ils se situent juste devant l'extrême gauche représentée par le SP, qui perd un siège (14). Les projections confirment aussi que les sociaux-démocrates du PvdA (Parti travailliste), actuellement dans la coalition, sont fortement sanctionnés par les électeurs avec une chute historique. Occupant 35 sièges actuellement (mais vainqueurs de 38 sièges lors du précédent scrutin, en 2012), la formation n'obtiendrait plus que 9 sièges selon les pronostics publiés vers 02h00. (Belga)