Selon les résultats partiels et provisoires, connus vers 0h30 dans la nuit de mercredi à jeudi sur base du comptage des voix de 56 communes sur 388, le PVV n'arrive d'ailleurs qu'en 5e position avec 10,5% des votes et une projection de 20 sièges sur les 150 de la chambre basse du parlement, loin derrière les libéraux du VVD, crédités de 17,7%. Tom Van Grieken, président du Vlaams Belang, estime que la "victoire" de Geert Wilders est "l'énième signal d'une longue série, qui indique que les citoyens veulent à nouveau être les patrons dans leur propre pays". "Même si le PVV n'arrive pas en premier parmi les partis, le signal donné par l'électeur est clair", peut-on lire dans le communiqué du Vlaams Belang. "Les thèmes clés et les solutions de partis comme le Vlaams Belang en Flandre, le Front National en France, l'AfD en Allemagne et le PVV aux Pays-Bas sont plus actuels que jamais, et apportent des réponses aux préoccupations de franges de plus en plus larges de la population", estime Tom Van Grieken. (Belga)

Selon les résultats partiels et provisoires, connus vers 0h30 dans la nuit de mercredi à jeudi sur base du comptage des voix de 56 communes sur 388, le PVV n'arrive d'ailleurs qu'en 5e position avec 10,5% des votes et une projection de 20 sièges sur les 150 de la chambre basse du parlement, loin derrière les libéraux du VVD, crédités de 17,7%. Tom Van Grieken, président du Vlaams Belang, estime que la "victoire" de Geert Wilders est "l'énième signal d'une longue série, qui indique que les citoyens veulent à nouveau être les patrons dans leur propre pays". "Même si le PVV n'arrive pas en premier parmi les partis, le signal donné par l'électeur est clair", peut-on lire dans le communiqué du Vlaams Belang. "Les thèmes clés et les solutions de partis comme le Vlaams Belang en Flandre, le Front National en France, l'AfD en Allemagne et le PVV aux Pays-Bas sont plus actuels que jamais, et apportent des réponses aux préoccupations de franges de plus en plus larges de la population", estime Tom Van Grieken. (Belga)