Geert Wilders a affirmé qu'il était prêt à participer à la prochaine coalition gouvernementale. "Je suis disponible, je l'ai toujours dit, je le souhaite", a-t-il déclaré. Dans le cas contraire, il promet une opposition très dure pour faire en sorte que "le printemps patriotique" ait bien lieu aux Pays-Bas. Il a souligné que sa formation avait accru son nombre de sièges d'un quart, et indique être aussi "content" de ce résultat. Le leader d'extrême droite a toutefois reconnu la victoire de son premier rival Mark Rutte, l'actuel Premier ministre libéral. "Félicitations au Premier ministre Rutte", a-t-il déclaré lors d'une intervention auprès de la presse à La Haye. M. Rutte a pour sa part a estimé que "les Pays-Bas ont dit 'halte' au mauvais populisme, après le Brexit et les élections américaines". Des mots jugés "effrayants" par son rival Geert Wilders qui a affirmé ne pas comprendre la déclaration du Premier ministre. "Y a-t-il donc de bons et de mauvais populistes?", a-t-il lancé. (Belga)

Geert Wilders a affirmé qu'il était prêt à participer à la prochaine coalition gouvernementale. "Je suis disponible, je l'ai toujours dit, je le souhaite", a-t-il déclaré. Dans le cas contraire, il promet une opposition très dure pour faire en sorte que "le printemps patriotique" ait bien lieu aux Pays-Bas. Il a souligné que sa formation avait accru son nombre de sièges d'un quart, et indique être aussi "content" de ce résultat. Le leader d'extrême droite a toutefois reconnu la victoire de son premier rival Mark Rutte, l'actuel Premier ministre libéral. "Félicitations au Premier ministre Rutte", a-t-il déclaré lors d'une intervention auprès de la presse à La Haye. M. Rutte a pour sa part a estimé que "les Pays-Bas ont dit 'halte' au mauvais populisme, après le Brexit et les élections américaines". Des mots jugés "effrayants" par son rival Geert Wilders qui a affirmé ne pas comprendre la déclaration du Premier ministre. "Y a-t-il donc de bons et de mauvais populistes?", a-t-il lancé. (Belga)