La chancelière se dirige tout droit vers un quatrième mandat à la tête du gouvernement allemand, mais les résultats provisoires des votes visant à renouveler les membres du Bundestag montrent un net recul des chrétiens-démocrates par rapport aux scrutins précédents sous la direction de Merkel. Face à eux, la droite nationaliste du parti AfD (Alternative pour l'Allemagne) fait une percée historique, un élément qui est très peu souligné dans les réactions internationales, en-dehors de celles d'autres figures de l'extrême droite. Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a choisi de mettre en avant, dans un tweet posté dès dimanche soir, la perspective d'une "Allemagne forte" et d'une "Europe meilleure", transmettant ses félicitations "à Angela Merkel pour la victoire de la CDU dans les élections fédérales". Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a également rapidement salué la victoire du parti de la chancelière sur Twitter, a félicité "Angela Merkel, une véritable amie d'Israël, pour sa ré-élection à la chancellerie allemande", ne communiquant pas au sujet de la percée de l'AfD, volontiers taxée d'antisémite par des associations juives. Le libéral Lars Løkke Rasmussen, Premier ministre danois, a quant à lui souligné via son compte sur le site de microblogging que "nous avons besoin de stabilité en Europe". "Je suis impatient de travailler ensemble", ajoute-t-il à l'attention de la "Chancelière Merkel". Le ministre italien des Affaires étrangères, Angelino Alfano, créateur du parti Alternativa Popolare ("Alternative Populaire", centre droit), a choisi de son côté l'optimisme, estimant que l'Allemagne "a choisi une nouvelle fois le populaire et non le populiste", saluant une "victoire du bon sens". Le président américain Donald Trump, dont l'apparent refus de serrer la main de la chancelière lors d'une rencontre à Washington en mars dernier avait fait le buzz sur la Toile, semblait, dimanche, davantage préoccupé par le refus de certains joueurs de NFL de se lever au moment de l'hymne américain. Habituellement prompt à manier Twitter, il n'avait pas encore fait allusion aux élections allemandes dimanche soir (heure de Washington) via son compte personnel. (Belga)

La chancelière se dirige tout droit vers un quatrième mandat à la tête du gouvernement allemand, mais les résultats provisoires des votes visant à renouveler les membres du Bundestag montrent un net recul des chrétiens-démocrates par rapport aux scrutins précédents sous la direction de Merkel. Face à eux, la droite nationaliste du parti AfD (Alternative pour l'Allemagne) fait une percée historique, un élément qui est très peu souligné dans les réactions internationales, en-dehors de celles d'autres figures de l'extrême droite. Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a choisi de mettre en avant, dans un tweet posté dès dimanche soir, la perspective d'une "Allemagne forte" et d'une "Europe meilleure", transmettant ses félicitations "à Angela Merkel pour la victoire de la CDU dans les élections fédérales". Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a également rapidement salué la victoire du parti de la chancelière sur Twitter, a félicité "Angela Merkel, une véritable amie d'Israël, pour sa ré-élection à la chancellerie allemande", ne communiquant pas au sujet de la percée de l'AfD, volontiers taxée d'antisémite par des associations juives. Le libéral Lars Løkke Rasmussen, Premier ministre danois, a quant à lui souligné via son compte sur le site de microblogging que "nous avons besoin de stabilité en Europe". "Je suis impatient de travailler ensemble", ajoute-t-il à l'attention de la "Chancelière Merkel". Le ministre italien des Affaires étrangères, Angelino Alfano, créateur du parti Alternativa Popolare ("Alternative Populaire", centre droit), a choisi de son côté l'optimisme, estimant que l'Allemagne "a choisi une nouvelle fois le populaire et non le populiste", saluant une "victoire du bon sens". Le président américain Donald Trump, dont l'apparent refus de serrer la main de la chancelière lors d'une rencontre à Washington en mars dernier avait fait le buzz sur la Toile, semblait, dimanche, davantage préoccupé par le refus de certains joueurs de NFL de se lever au moment de l'hymne américain. Habituellement prompt à manier Twitter, il n'avait pas encore fait allusion aux élections allemandes dimanche soir (heure de Washington) via son compte personnel. (Belga)