Le taux de femmes est le plus élevé en Région bruxelloise, où il frôle la parité (48,8%), bien loin devant la Wallonie (38,6%) et la Flandre (38,4%). Cela traduit une progression en un quart de siècle, puis les taux de 1994 étaient respectivement de 27,8%, 18,2% et 20,3%, selon les statistiques compilées par l'Institut. Ce dernier souligne l'effet positif des réglementations adoptées entre 2012 et 2018 par les Régions wallonne et bruxelloise pour renforcer la représentation des femmes au sein des institutions politiques, avec un bémol toutefois en ce qui concerne la Wallonie.

Les deux Régions ont rendu obligatoire pour les partis politiques la composition de leurs listes en alternant candidats masculins et féminins (la "tirette"), alors qu'en Flandre, la parité hommes-femmes et l'alternance ne sont obligatoires qu'aux deux premières places. Mais en Wallonie, la suppression récente de l'effet dévolutif des votes en case de tête "a réduit très nettement l'impact de l'ordre des candidats sur les listes électorales", affirme l'Institut. En Flandre, l'effet dévolutif du vote en case de tête a été réduit à un tiers lors des élections communales et provinciales. "L'alternance hommes-femmes sur l'ensemble des listes, combinée à de grandes circonscriptions (où beaucoup de candidats sont élus sur les listes) et au maintien d'un effet dévolutif significatif, constitue une combinaison très favorable à l'élection des femmes", souligne l'Institut.

Pour le scrutin provincial, la Flandre a connu une régression de 6,2% de son nombre d'élues, dont le taux est passé à 35,4%. C'est sans doute lié à la réduction de moitié du nombre de conseillers provinciaux qui a rendu les places plus chères, note l'Institut. En Wallonie en revanche, la progression se poursuit et atteint 43% d'élues. L'impact de l'alternance hommes-femmes sur les listes a été plus fort au niveau provincial qu'au niveau communal en partie en raison de la taille plus élevée des circonscriptions.

Enfin, l'Institut salue les décisions de la Wallonie et de Bruxelles d'obliger les collèges communaux à accueillir un minimum d'un tiers du sexe sous-représenté. Ce n'est pas le cas en Flandre, où ne vaut qu'une simple obligation de mixité.

Le taux de femmes est le plus élevé en Région bruxelloise, où il frôle la parité (48,8%), bien loin devant la Wallonie (38,6%) et la Flandre (38,4%). Cela traduit une progression en un quart de siècle, puis les taux de 1994 étaient respectivement de 27,8%, 18,2% et 20,3%, selon les statistiques compilées par l'Institut. Ce dernier souligne l'effet positif des réglementations adoptées entre 2012 et 2018 par les Régions wallonne et bruxelloise pour renforcer la représentation des femmes au sein des institutions politiques, avec un bémol toutefois en ce qui concerne la Wallonie. Les deux Régions ont rendu obligatoire pour les partis politiques la composition de leurs listes en alternant candidats masculins et féminins (la "tirette"), alors qu'en Flandre, la parité hommes-femmes et l'alternance ne sont obligatoires qu'aux deux premières places. Mais en Wallonie, la suppression récente de l'effet dévolutif des votes en case de tête "a réduit très nettement l'impact de l'ordre des candidats sur les listes électorales", affirme l'Institut. En Flandre, l'effet dévolutif du vote en case de tête a été réduit à un tiers lors des élections communales et provinciales. "L'alternance hommes-femmes sur l'ensemble des listes, combinée à de grandes circonscriptions (où beaucoup de candidats sont élus sur les listes) et au maintien d'un effet dévolutif significatif, constitue une combinaison très favorable à l'élection des femmes", souligne l'Institut. Pour le scrutin provincial, la Flandre a connu une régression de 6,2% de son nombre d'élues, dont le taux est passé à 35,4%. C'est sans doute lié à la réduction de moitié du nombre de conseillers provinciaux qui a rendu les places plus chères, note l'Institut. En Wallonie en revanche, la progression se poursuit et atteint 43% d'élues. L'impact de l'alternance hommes-femmes sur les listes a été plus fort au niveau provincial qu'au niveau communal en partie en raison de la taille plus élevée des circonscriptions. Enfin, l'Institut salue les décisions de la Wallonie et de Bruxelles d'obliger les collèges communaux à accueillir un minimum d'un tiers du sexe sous-représenté. Ce n'est pas le cas en Flandre, où ne vaut qu'une simple obligation de mixité.