"Le pays a besoin des résultats, mais avec une confiance totale dans ces résultats", a-t-il déclaré à l'adresse du CNE, dans une intervention radio-télévisée. Le leader indigène de gauche Yaku Perez et l'ex-banquier de droite Guillermo Lasso se dispute la deuxième place pour le second tour prévu le 11 avril, lors duquel l'un des deux affrontera l'économiste Andrés Arauz, poulain de l'ex-président socialiste Rafael Correa (2007-2017). Lenin Moreno a aussi exhorté les autorités électorales à "traiter toutes les demandes de révision" des voix et à le faire de manière transparente". "Nous avons pour objectif de réaliser un processus transparent", a assuré à son côté la présidente du CNE, Diana Atamaint. Perez, un avocat écologiste de 51 ans, atteignait 19,65% des voix et Lasso, 65 ans, était à 19,60%, selon les résultats partiels enregistrés par le CNE alors qu'il restait 3,36% des actes électoraux à valider. Arauz, 36 ans, était en tête avec 32,44%. Face à son étroite marge avec le candidat de droite, le leader indigène a évoqué la possibilité d'une fraude à son encontre et ses partisans tenaient une vigie devant le CNE depuis la fin des élections générales de dimanche. Moreno, qui ne se représentait pas et dont le mandat de quatre ans s'achèvera le 24 mai, a en outre demandé aux candidats de démontrer "leur vocation démocratique et leur soin maximal de la paix sociale". Sur Twitter, Perez, candidat du parti Pachakutik, bras politique du mouvement indigène, a appelé ses partisans "au calme, à la paix, à attendre les résultats avec patience, mais à être vigilants sur chaque vote (...) en faveur de ce projet pour un Equateur sans corruption et de transparence. Ensemble, nous réussirons", a-t-il écrit. "Nous ne voulons pas de conflit, nous ne voulons pas troubler la paix, nous ne voulons pas de violence", a-t-il affirmé à la presse à Guayaquil (sud-ouest), où il assistait à la révision d'actes électoraux. Les Etats-Unis, la mission des observateurs de l'Organisation des états américains (OEA) et l'Eglise catholique équatorienne ont appelé au "calme" jusqu'aux résultats définitifs. "Nous espérons pouvoir terminer le dépouillement dans les prochaines 48 heures", a indiqué Mme Atamaint à la chaine de télévision Ecuavisa. (Belga)

"Le pays a besoin des résultats, mais avec une confiance totale dans ces résultats", a-t-il déclaré à l'adresse du CNE, dans une intervention radio-télévisée. Le leader indigène de gauche Yaku Perez et l'ex-banquier de droite Guillermo Lasso se dispute la deuxième place pour le second tour prévu le 11 avril, lors duquel l'un des deux affrontera l'économiste Andrés Arauz, poulain de l'ex-président socialiste Rafael Correa (2007-2017). Lenin Moreno a aussi exhorté les autorités électorales à "traiter toutes les demandes de révision" des voix et à le faire de manière transparente". "Nous avons pour objectif de réaliser un processus transparent", a assuré à son côté la présidente du CNE, Diana Atamaint. Perez, un avocat écologiste de 51 ans, atteignait 19,65% des voix et Lasso, 65 ans, était à 19,60%, selon les résultats partiels enregistrés par le CNE alors qu'il restait 3,36% des actes électoraux à valider. Arauz, 36 ans, était en tête avec 32,44%. Face à son étroite marge avec le candidat de droite, le leader indigène a évoqué la possibilité d'une fraude à son encontre et ses partisans tenaient une vigie devant le CNE depuis la fin des élections générales de dimanche. Moreno, qui ne se représentait pas et dont le mandat de quatre ans s'achèvera le 24 mai, a en outre demandé aux candidats de démontrer "leur vocation démocratique et leur soin maximal de la paix sociale". Sur Twitter, Perez, candidat du parti Pachakutik, bras politique du mouvement indigène, a appelé ses partisans "au calme, à la paix, à attendre les résultats avec patience, mais à être vigilants sur chaque vote (...) en faveur de ce projet pour un Equateur sans corruption et de transparence. Ensemble, nous réussirons", a-t-il écrit. "Nous ne voulons pas de conflit, nous ne voulons pas troubler la paix, nous ne voulons pas de violence", a-t-il affirmé à la presse à Guayaquil (sud-ouest), où il assistait à la révision d'actes électoraux. Les Etats-Unis, la mission des observateurs de l'Organisation des états américains (OEA) et l'Eglise catholique équatorienne ont appelé au "calme" jusqu'aux résultats définitifs. "Nous espérons pouvoir terminer le dépouillement dans les prochaines 48 heures", a indiqué Mme Atamaint à la chaine de télévision Ecuavisa. (Belga)