"J'apprécie la confiance que vous m'avez accordée en me nommant chef de campagne", a-t-il écrit sur Twitter, après la décision de son parti réuni en Assemblée à Cochabamba (centre de la Bolivie). "Nous élirons un candidat unitaire et remporterons à nouveau les élections au premier tour. Merci de ne pas m'avoir abandonné, je serai toujours avec vous. Ensemble, nous vaincrons", a-t-il ajouté depuis Cuba où il se trouve en visite depuis vendredi. Les prochaines élections seront les premières, en 18 ans, auxquelles M. Morales ne se présentera pas. Lâché par la police et l'armée, Evo Morales a été contraint à la démission le 10 novembre, à l'issue de trois semaines de manifestations pour protester contre des élections entachées de fraudes, selon l'opposition. Il briguait un quatrième mandat consécutif. Dénoncant un "coup d'Etat", il s'est réfugié au Mexique. Le Parlement bolivien a voté fin novembre une loi convoquant de nouvelles élections présidentielle et législatives, sans Evo Morales. "Bientôt je serai en Bolivie pour ensemble nous lancer dans ces élections et les gagner, comme nous l'avons toujours fait", a déclaré, par téléphone, M. Morales aux participants de l'Assemblée. Parmi les possibles candidats du MAS à ces élections figurent Andronico Rodriguez, jeune leader paysan des producteurs de Coca, ou encore Adriana Salvatierra, ex-présidente du Sénat. (Belga)

"J'apprécie la confiance que vous m'avez accordée en me nommant chef de campagne", a-t-il écrit sur Twitter, après la décision de son parti réuni en Assemblée à Cochabamba (centre de la Bolivie). "Nous élirons un candidat unitaire et remporterons à nouveau les élections au premier tour. Merci de ne pas m'avoir abandonné, je serai toujours avec vous. Ensemble, nous vaincrons", a-t-il ajouté depuis Cuba où il se trouve en visite depuis vendredi. Les prochaines élections seront les premières, en 18 ans, auxquelles M. Morales ne se présentera pas. Lâché par la police et l'armée, Evo Morales a été contraint à la démission le 10 novembre, à l'issue de trois semaines de manifestations pour protester contre des élections entachées de fraudes, selon l'opposition. Il briguait un quatrième mandat consécutif. Dénoncant un "coup d'Etat", il s'est réfugié au Mexique. Le Parlement bolivien a voté fin novembre une loi convoquant de nouvelles élections présidentielle et législatives, sans Evo Morales. "Bientôt je serai en Bolivie pour ensemble nous lancer dans ces élections et les gagner, comme nous l'avons toujours fait", a déclaré, par téléphone, M. Morales aux participants de l'Assemblée. Parmi les possibles candidats du MAS à ces élections figurent Andronico Rodriguez, jeune leader paysan des producteurs de Coca, ou encore Adriana Salvatierra, ex-présidente du Sénat. (Belga)