Le texte interdit à l'ancien président, en exil au Mexique, de se présenter à ces élections. Après le vote du Sénat, retransmis en direct à la télévision, le projet de loi doit encore être adopté par la Chambre basse du Parlement bolivien, puis promulgué par la présidente par intérim Jeanine Añez. Le projet de loi avait été approuvé dans la nuit en commission. Le texte prévoit, entre autres mesures, l'annulation de la présidentielle du 20 octobre. Dans le même temps, il interdit à toute personne ayant exercé deux mandats électifs de suite de se présenter à un troisième. Le Parlement doit également désigner un nouveau Tribunal suprême électoral (TSE), qui compte sept membres. L'organisation de nouvelles élections, après des semaines de violences, faisait partie des promesses de Jeanine Añez quand elle avait pris les rênes du pays le 12 novembre après le départ d'Evo Morales. Le pays vit sa pire crise en près de vingt ans, avec au moins une trentaine de morts dans les affrontements qui ont suivi la victoire revendiquée par ce dernier. Le gouvernement doit ouvrir samedi dans l'après-midi (soirée en Belgique) un "dialogue" avec les protestataire partisans de Morales, qui rejettent Jeanine Añez et bloquent depuis plusieurs jours les routes qui relient La Paz aux régions agricoles du centre de la Bolivie. Le gouvernement provisoire de Jeanine Añez accuse Evo Morales d'attiser le conflit depuis le Mexique. (Belga)

Le texte interdit à l'ancien président, en exil au Mexique, de se présenter à ces élections. Après le vote du Sénat, retransmis en direct à la télévision, le projet de loi doit encore être adopté par la Chambre basse du Parlement bolivien, puis promulgué par la présidente par intérim Jeanine Añez. Le projet de loi avait été approuvé dans la nuit en commission. Le texte prévoit, entre autres mesures, l'annulation de la présidentielle du 20 octobre. Dans le même temps, il interdit à toute personne ayant exercé deux mandats électifs de suite de se présenter à un troisième. Le Parlement doit également désigner un nouveau Tribunal suprême électoral (TSE), qui compte sept membres. L'organisation de nouvelles élections, après des semaines de violences, faisait partie des promesses de Jeanine Añez quand elle avait pris les rênes du pays le 12 novembre après le départ d'Evo Morales. Le pays vit sa pire crise en près de vingt ans, avec au moins une trentaine de morts dans les affrontements qui ont suivi la victoire revendiquée par ce dernier. Le gouvernement doit ouvrir samedi dans l'après-midi (soirée en Belgique) un "dialogue" avec les protestataire partisans de Morales, qui rejettent Jeanine Añez et bloquent depuis plusieurs jours les routes qui relient La Paz aux régions agricoles du centre de la Bolivie. Le gouvernement provisoire de Jeanine Añez accuse Evo Morales d'attiser le conflit depuis le Mexique. (Belga)