"C'est vraiment un dimanche noir pour la Belgique. En voyant ces résultats, je ne comprends pas comment autant d'électeurs ont pu être séduits par ces idées", a ainsi déclaré l'écologiste Anne Kelleter, qui siègera au Parlement wallon. Colin Kraft, du CSP, estime pour sa part qu'il s'agit d'une menace. "Les partis traditionnels doivent maintenant faire en sorte de régler les problèmes de citoyens de manière à ce que les électeurs n'aient plus envie de se tourner vers ces extrêmes", a-t-il dit. "Un Vlaams Belang aussi fort va rendre la composition d'un gouvernement fédéral extrêmement compliquée. Cela m'inquiète", a déclaré le ministre-président germanophone Oliver Paasch, qui parle d'une "situation dramatique". Enfin, le ministre sortant Antonios Antoniadis espère, lui, "que l'on ne se dirigera pas vers de nouvelles élections et que l'on parviendra à maintenir une Belgique unie". (Belga)