Ce rapport porte sur cinq scénarios allant de l'élargissement à la construction de viaducs en passant par l'option des tunnels, assortis de mesures complémentaires notamment fiscales qui ne sont pas acquises d'avance.

Le gouvernement bruxellois souhaite notamment une place plus importante qu'actuellement dans la concertation. Il veut aussi que les chiffres de l'évaluation de l'impact environnemental soient affinés et que la faisabilité technique, politique et financière soit étudiée avant de choisir un scénario. Il rejette l'aménagement d'une nouvelle infrastructure dans la zone Natura 2000 du Laerbeek, à hauteur de Jette.

Ce dossier est particulièrement délicat pour le CD&V aux commandes des départements du Transport en Flandre et à Bruxelles, ainsi que de l'Environnement en Flandre. Il l'est donc de facto pour le gouvernement Picqué qui n'a pas communiqué collectivement sur ce dossier. Vendredi après-midi, la ministre bruxelloise de la Mobilité, Brigitte Grouwels (CD&V), a souligné que cet avis était "plus nuancé que ce que certains veulent faire paraître".

Selon elle, la Région bruxelloise constate qu'une "bonne collaboration avec la Flandre existe en matière de mesures dans le domaine des infrastructures" notamment à hauteur du bois du Laarbeek. Elle est disposée à collaborer à l'étude flamande d'incidences dans le but d'en affiner les données. D'après la ministre, Bruxelles souhaite aussi que le rapport d'incidences environnementales approfondisse l'étude des mesures alternatives (offre de transport en commun, pistes cyclables et fiscalité automobile) et se concentre davantage sur les problèmes environnementaux tels que la qualité de l'air et le bruit.

LeVif.be, avec Belga.

Ce rapport porte sur cinq scénarios allant de l'élargissement à la construction de viaducs en passant par l'option des tunnels, assortis de mesures complémentaires notamment fiscales qui ne sont pas acquises d'avance. Le gouvernement bruxellois souhaite notamment une place plus importante qu'actuellement dans la concertation. Il veut aussi que les chiffres de l'évaluation de l'impact environnemental soient affinés et que la faisabilité technique, politique et financière soit étudiée avant de choisir un scénario. Il rejette l'aménagement d'une nouvelle infrastructure dans la zone Natura 2000 du Laerbeek, à hauteur de Jette. Ce dossier est particulièrement délicat pour le CD&V aux commandes des départements du Transport en Flandre et à Bruxelles, ainsi que de l'Environnement en Flandre. Il l'est donc de facto pour le gouvernement Picqué qui n'a pas communiqué collectivement sur ce dossier. Vendredi après-midi, la ministre bruxelloise de la Mobilité, Brigitte Grouwels (CD&V), a souligné que cet avis était "plus nuancé que ce que certains veulent faire paraître". Selon elle, la Région bruxelloise constate qu'une "bonne collaboration avec la Flandre existe en matière de mesures dans le domaine des infrastructures" notamment à hauteur du bois du Laarbeek. Elle est disposée à collaborer à l'étude flamande d'incidences dans le but d'en affiner les données. D'après la ministre, Bruxelles souhaite aussi que le rapport d'incidences environnementales approfondisse l'étude des mesures alternatives (offre de transport en commun, pistes cyclables et fiscalité automobile) et se concentre davantage sur les problèmes environnementaux tels que la qualité de l'air et le bruit. LeVif.be, avec Belga.