De son côté, la cheffe de file socialiste Catherine Moureaux a répété, via Twitter, que le PS de Molenbeek souhaitait "laisser la chance à une majorité progressiste conformément à la volonté de changement exprimée par les Molenbeekois". L'Assemblée générale d'Ecolo a décidé mardi soir de ne pas entrer en négociation à Molenbeek-Saint-Jean, laissant le PS et le PTB poursuivre le travail. Les Verts avaient participé à des discussions avec le PS et le PTB, vainqueurs du scrutin dans la commune, à l'invitation de la cheffe de file socialiste Catherine Moureaux dont la formation est sortie en tête du scrutin à Molenbeek avec 17 sièges (sur 45), devant la Liste de la Bourgmestre libérale sortante, Françoise Schepmans (13 sièges), et le PTB (7 sièges).

"A l'issue de ces discussions et après avoir tenté d'obtenir des garanties fortes et engageantes sur des enjeux de gouvernance notamment (préalable à toute entrée en négociation), il se confirme que notre poids électoral (NDLR: trois sièges) ne nous permet pas de peser significativement face aux deux gagnants du scrutin", ont jugé les écologistes, laissant le PS et le PTB, "forts d'une majorité numérique, poursuivre leur travail". "Les réponses du PS au réel problème de la bonne gouvernance semblent ne pas avoir été suffisantes pour qu'Ecolo entame de vraies négociations", a estimé mardi soir le chef de file du PTB Dirk De Block.

D'après celui-ci, le PTB avait également soulevé cette question et d'autres, en particulier sur le logement lors de la réunion de lundi. "Lors des échanges, nous avons pu constater des visions différentes sur ces sujets et une série de questions restent ouvertes.

Lundi nous avons déposé une note de huit pages contenant des propositions concrètes sur le logement, la santé et action sociale, l'enseignement, l'éthique politique et la transparence, la démocratie participative, la jeunesse, culture et sport, la mobilité, la pollution, la lutte contre les discriminations, les services communaux, la fiscalité juste et la résistance aux décisions antisociales des niveaux supérieurs", a ajouté l'élu du PTB.

De son côté, la cheffe de file socialiste Catherine Moureaux a répété, via Twitter, que le PS de Molenbeek souhaitait "laisser la chance à une majorité progressiste conformément à la volonté de changement exprimée par les Molenbeekois". L'Assemblée générale d'Ecolo a décidé mardi soir de ne pas entrer en négociation à Molenbeek-Saint-Jean, laissant le PS et le PTB poursuivre le travail. Les Verts avaient participé à des discussions avec le PS et le PTB, vainqueurs du scrutin dans la commune, à l'invitation de la cheffe de file socialiste Catherine Moureaux dont la formation est sortie en tête du scrutin à Molenbeek avec 17 sièges (sur 45), devant la Liste de la Bourgmestre libérale sortante, Françoise Schepmans (13 sièges), et le PTB (7 sièges). "A l'issue de ces discussions et après avoir tenté d'obtenir des garanties fortes et engageantes sur des enjeux de gouvernance notamment (préalable à toute entrée en négociation), il se confirme que notre poids électoral (NDLR: trois sièges) ne nous permet pas de peser significativement face aux deux gagnants du scrutin", ont jugé les écologistes, laissant le PS et le PTB, "forts d'une majorité numérique, poursuivre leur travail". "Les réponses du PS au réel problème de la bonne gouvernance semblent ne pas avoir été suffisantes pour qu'Ecolo entame de vraies négociations", a estimé mardi soir le chef de file du PTB Dirk De Block. D'après celui-ci, le PTB avait également soulevé cette question et d'autres, en particulier sur le logement lors de la réunion de lundi. "Lors des échanges, nous avons pu constater des visions différentes sur ces sujets et une série de questions restent ouvertes. Lundi nous avons déposé une note de huit pages contenant des propositions concrètes sur le logement, la santé et action sociale, l'enseignement, l'éthique politique et la transparence, la démocratie participative, la jeunesse, culture et sport, la mobilité, la pollution, la lutte contre les discriminations, les services communaux, la fiscalité juste et la résistance aux décisions antisociales des niveaux supérieurs", a ajouté l'élu du PTB.