"Des recettes et des effets retour surévalués, une neutralité budgétaire de papier, un manque de volontarisme dans la lutte contre la fraude fiscale, c'est ce qui a caractérisé les quatre budgets défendus et votés par le Gouvernement Michel entre 2015 et 2018. Celui-ci a refusé de considérer les signaux d'alerte lancés par diverses institutions qu'il s'agisse de la Cour des Comptes, du Comité du Monitoring ou de la Commission européenne, tout autant qu'il a rejeté d'un revers de la main les critiques de l'opposition écologiste. Mais plus personne ne peut aujourd'hui nier la réalité de cette catastrophe budgétaire annoncée", commente jeudi Georges Gilkinet, chef de groupe Ecolo à la Chambre. "Il est urgent d'évaluer et de corriger les choix posés au cours des dernières années", ajoute-t-il, évoquant entre autres une lutte "plus efficace" contre la fraude et "une fiscalité plus juste". (Belga)

"Des recettes et des effets retour surévalués, une neutralité budgétaire de papier, un manque de volontarisme dans la lutte contre la fraude fiscale, c'est ce qui a caractérisé les quatre budgets défendus et votés par le Gouvernement Michel entre 2015 et 2018. Celui-ci a refusé de considérer les signaux d'alerte lancés par diverses institutions qu'il s'agisse de la Cour des Comptes, du Comité du Monitoring ou de la Commission européenne, tout autant qu'il a rejeté d'un revers de la main les critiques de l'opposition écologiste. Mais plus personne ne peut aujourd'hui nier la réalité de cette catastrophe budgétaire annoncée", commente jeudi Georges Gilkinet, chef de groupe Ecolo à la Chambre. "Il est urgent d'évaluer et de corriger les choix posés au cours des dernières années", ajoute-t-il, évoquant entre autres une lutte "plus efficace" contre la fraude et "une fiscalité plus juste". (Belga)