"Ça fait onze mois que le pays est en affaires courantes. Aucune entreprise, et a fortiori aucun État, ne peut se permettre une telle absence de prise de responsabilité pendant une période aussi longue. Les partis concernés par la discussion s'expriment en coulisse mais aucune discussion sérieuse n'a été entamée entre eux. Et c'est cette attitude hypocrite qui pose problème. Il n'y a pas de budget, ni plan climat; les ministres, y compris le Premier, s'enfuient un à un; et les mesures nécessaires à la bonne gestion du pays ne sont pas prises, quel que soit le domaine. Ce n'est pas sérieux! Et c'est néfaste pour la démocratie dans sa globalité", a affirmé Rajae Maouane, coprésidente d'Ecolo. Le parti réclame une avancée réelle, craignant que le tour de discussions entamé ce lundi ne serve qu'à gagner du temps. "Nous sommes prêts à travailler", presse Jean-Marc Nollet, coprésident d'Ecolo. (Belga)