"La situation a commencé à se clarifier: nous serons en affaires courantes, et dès que la page du gouvernement MR/N-VA est tournée, on peut avancer", a affirmé M. Nollet sur les ondes de La Première (RTBF), quelques heures avant d'être reçu par le Roi avec son homologue bruxelloise Zakia Khattabi.

La baisse de la TVA sur l'électricité de 21% à 6% est l'une des mesures les plus souvent évoquées pour soutenir le pouvoir d'achat des ménages et répondre à la mobilisation des "gilets jaunes".

Elle avait été prise sous le gouvernement Di Rupo, mais le gouvernement Michel l'avait supprimée en début de législature. Dans son discours à la Chambre mardi où il a tenté d'amadouer l'opposition de gauche avant de se résoudre à la démission, Charles Michel avait fait allusion à la possibilité de baisser la TVA sur l'électricité.

Mais les Verts proposent de ne pas procéder par une baisse linéaire, qui avantagerait aussi les plus favorisés alors qu'ils "n'en ont pas besoin".

Ils préconisent de maintenir la TVA à 21% et de redistribuer l'équivalent du coût de la baisse pour l'Etat (évalué entre 500 et 600 millions) "à ceux qui souffrent le plus de la crise sociale et économique". Le mécanisme peut être discuté, entre ristourne via un chèque ou une cotisation fédérale adaptée.

Une deuxième priorité des Verts porte sur la sortie du nucléaire. "La sortie de la N-VA du gouvernement permet aujourd'hui d'enfin sortir du nucléaire. Nous sommes disponibles pour travailler avec la ministre (fédérale de l'Energie, Marie Christine Marghem). Et même durant les vacances", a souligné Jean-Marc Nollet.

Mme Marghem (MR) avait confirmé mercredi son intention de faire passer plusieurs dossiers au gouvernement dans les prochains jours pour rester sur la trajectoire d'une sortie du nucléaire en 2025. Elle appelait notamment le PS et Ecolo à soutenir ces textes au parlement.

Les affaires courantes donneraient un pouvoir prépondérant au Parlement. "Certains projets dans les cartons du gouvernement étaient scandaleux d'un point de vue social, nous les bloquerons. Il y avait aussi des projets qui étaient bloqués au niveau du gouvernement à cause de la présence de la N-VA, et qui aujourd'hui peuvent avancer. Par exemple, le texte sur les ambitions climatiques, sera voté aujourd'hui en séance plénière, alors qu'il a été bloqué pendant des mois."

"La situation a commencé à se clarifier: nous serons en affaires courantes, et dès que la page du gouvernement MR/N-VA est tournée, on peut avancer", a affirmé M. Nollet sur les ondes de La Première (RTBF), quelques heures avant d'être reçu par le Roi avec son homologue bruxelloise Zakia Khattabi. La baisse de la TVA sur l'électricité de 21% à 6% est l'une des mesures les plus souvent évoquées pour soutenir le pouvoir d'achat des ménages et répondre à la mobilisation des "gilets jaunes". Elle avait été prise sous le gouvernement Di Rupo, mais le gouvernement Michel l'avait supprimée en début de législature. Dans son discours à la Chambre mardi où il a tenté d'amadouer l'opposition de gauche avant de se résoudre à la démission, Charles Michel avait fait allusion à la possibilité de baisser la TVA sur l'électricité. Mais les Verts proposent de ne pas procéder par une baisse linéaire, qui avantagerait aussi les plus favorisés alors qu'ils "n'en ont pas besoin". Ils préconisent de maintenir la TVA à 21% et de redistribuer l'équivalent du coût de la baisse pour l'Etat (évalué entre 500 et 600 millions) "à ceux qui souffrent le plus de la crise sociale et économique". Le mécanisme peut être discuté, entre ristourne via un chèque ou une cotisation fédérale adaptée. Une deuxième priorité des Verts porte sur la sortie du nucléaire. "La sortie de la N-VA du gouvernement permet aujourd'hui d'enfin sortir du nucléaire. Nous sommes disponibles pour travailler avec la ministre (fédérale de l'Energie, Marie Christine Marghem). Et même durant les vacances", a souligné Jean-Marc Nollet. Mme Marghem (MR) avait confirmé mercredi son intention de faire passer plusieurs dossiers au gouvernement dans les prochains jours pour rester sur la trajectoire d'une sortie du nucléaire en 2025. Elle appelait notamment le PS et Ecolo à soutenir ces textes au parlement. Les affaires courantes donneraient un pouvoir prépondérant au Parlement. "Certains projets dans les cartons du gouvernement étaient scandaleux d'un point de vue social, nous les bloquerons. Il y avait aussi des projets qui étaient bloqués au niveau du gouvernement à cause de la présence de la N-VA, et qui aujourd'hui peuvent avancer. Par exemple, le texte sur les ambitions climatiques, sera voté aujourd'hui en séance plénière, alors qu'il a été bloqué pendant des mois."