"La Marée noire de l'Erika, c'est 20.000 tonnes de fioul qui ont souillé toute la Bretagne, tué 150.000 oiseaux, tout ça à cause d'une multinationale qui voulait faire des économies sur son pétrolier. Et à combien s'élevait l'amende? Seulement 375.000 euros. C'est ridicule en comparaison aux 200 milliards de dollars de chiffre d'affaires que gagne cette compagnie pétrolière chaque année", commente le député fédéral Samuel Cogolati, primo-signataire du texte, dans un communiqué. "En donnant une personnalité juridique à des éléments de la nature, vous leur donnez le droit d'exister tout de suite sans attendre qu'il y ait des victimes. Il faut enfin reconnaître la valeur intrinsèque des écosystèmes dans le Code pénal." Dimanche dernier, une cinquantaine de personnes du collectif "Rise for climate" ont encore manifesté à Bruxelles pour que ce crime "d'écocide" soit inscrit dans le droit pénal belge et international. (Belga)

"La Marée noire de l'Erika, c'est 20.000 tonnes de fioul qui ont souillé toute la Bretagne, tué 150.000 oiseaux, tout ça à cause d'une multinationale qui voulait faire des économies sur son pétrolier. Et à combien s'élevait l'amende? Seulement 375.000 euros. C'est ridicule en comparaison aux 200 milliards de dollars de chiffre d'affaires que gagne cette compagnie pétrolière chaque année", commente le député fédéral Samuel Cogolati, primo-signataire du texte, dans un communiqué. "En donnant une personnalité juridique à des éléments de la nature, vous leur donnez le droit d'exister tout de suite sans attendre qu'il y ait des victimes. Il faut enfin reconnaître la valeur intrinsèque des écosystèmes dans le Code pénal." Dimanche dernier, une cinquantaine de personnes du collectif "Rise for climate" ont encore manifesté à Bruxelles pour que ce crime "d'écocide" soit inscrit dans le droit pénal belge et international. (Belga)