Les écologistes demandent par ailleurs que la Commission parlementaire "Entreprises publiques" auditionne, dans les meilleurs délais, le ministre de tutelle, Philippe De Backer, et le président du Conseil d'Administration de Proximus, Stefaan De Clerck. "Dominique Leroy devait mener les discussions avec les syndicats autour du plan de restructuration, concernant potentiellement 1.900 emplois. Ce ne sera donc plus possible. Il est dès lors urgent que le ministre nous expose sa vision du dossier et nous détaille les actions qu'il compte entreprendre pour s'assurer d'un dialogue social respectueux et constructif", a commenté le député fédéral Ecolo Gilles Vanden Burre. Les écologistes attendent également du ministre de tutelle et du président du Conseil d'Administration "une projection dans l'avenir et des précisions quant au profil souhaité pour le successeur de Dominique Leroy" qui devra, entre autres défis, "piloter le virage vers le numérique sans en faire payer le prix aux travailleurs, maintenir l'investissement dans les infrastructures, contribuer à la lutte contre la fracture numérique et s'assurer de l'accessibilité financière de ses services pour le plus grand nombre". Enfin, "il n'est pour nous pas question de relever le plafond salarial actuel. La demande de Stefaan De Clerck - qui souhaite que le plafond soit adapté, ndlr - nous paraît indécente au vu de la situation que vivent aujourd'hui les travailleurs de Proximus. Les enjeux fondamentaux sont ailleurs et nous le rappellerons à M. De Clerck en commission parlementaire", a conclu Gilles Vanden Burre. (Belga)