M. Trump entretient des relations difficiles avec Mme Merkel, au pouvoir depuis 12 ans et qui a clairement exprimé au cours des derniers mois ses divergences de vue avec l'occupant de la Maison Blanche. Dernier exemple en date: le dossier nord-coréen. Il y a une semaine, la chancelière allemande a exprimé son "désaccord clair" avec le président américain qui a menacé, devant l'ONU, de "détruire totalement" la Corée du Nord. "Je suis contre de telles menaces", a-t-elle affirmé sans détour. L'annonce du retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat a par ailleurs été très mal accueillie à Berlin. Et si, comme il le laisse entendre, Donald Trump remettait prochainement en cause l'accord sur le nucléaire iranien, signé en 2015 entre Téhéran et six grandes puissances --dont les Etats-Unis et l'Allemagne--, le relation devrait s'aggraver encore. Si les critiques américaines sur l'excédent commercial allemand ne sont pas nouvelles, M. Trump a opté pour un ton nettement plus agressif que ses prédécesseurs sur ce thème, menaçant d'instaurer des taxes douanières en représailles. Interrogée sur l'absence d'échange téléphonique plus rapide après la victoire de la dirigeante de la première puissance économique d'Europe, la Maison Blanche avait évoqué en début de semaine des questions logistiques. (Belga)

M. Trump entretient des relations difficiles avec Mme Merkel, au pouvoir depuis 12 ans et qui a clairement exprimé au cours des derniers mois ses divergences de vue avec l'occupant de la Maison Blanche. Dernier exemple en date: le dossier nord-coréen. Il y a une semaine, la chancelière allemande a exprimé son "désaccord clair" avec le président américain qui a menacé, devant l'ONU, de "détruire totalement" la Corée du Nord. "Je suis contre de telles menaces", a-t-elle affirmé sans détour. L'annonce du retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat a par ailleurs été très mal accueillie à Berlin. Et si, comme il le laisse entendre, Donald Trump remettait prochainement en cause l'accord sur le nucléaire iranien, signé en 2015 entre Téhéran et six grandes puissances --dont les Etats-Unis et l'Allemagne--, le relation devrait s'aggraver encore. Si les critiques américaines sur l'excédent commercial allemand ne sont pas nouvelles, M. Trump a opté pour un ton nettement plus agressif que ses prédécesseurs sur ce thème, menaçant d'instaurer des taxes douanières en représailles. Interrogée sur l'absence d'échange téléphonique plus rapide après la victoire de la dirigeante de la première puissance économique d'Europe, la Maison Blanche avait évoqué en début de semaine des questions logistiques. (Belga)