"2020 a été une année catastrophique, non seulement en raison de la pandémie de Covid-19, mais aussi pour les sécheresses, vagues de chaleur et autres phénomènes climatiques extrêmes, entraînant feux de forêts et inondations", observe le porte-parole du WWF-Belgique, Koen Stuyck. "Tout cela n'est pas l'effet du hasard, mais la conséquence de notre impact sur la biodiversité. Quand nous sortirons de l'urgence pandémique, nous devrons absolument mettre la nature et le climat au coeur des mesures de relance, des investissements et de notre vie quotidienne. De cette façon, nous ne limiterons pas seulement le risque de futures épidémies, nous rendrons aussi notre vie meilleure et offrirons un avenir à nos enfants", poursuit-il. L'organisation de protection de la nature pointe notre système alimentaire comme l'une des principales causes de la destruction de la nature. L'agriculture intensive notamment met en péril nos habitats naturels et les animaux qui y vivent. L'ONG appelle dès lors à privilégier des produits issus de l'agriculture durable et à manger des aliments d'origine végétale. Samedi, à 20h30, au lancement de l'action "Earth Hour", le WWF va diffuser une vidéo sur le lien entre destruction de la nature et risque de pandémie. L'organisation invite chacun d'entre nous à partager le petit film sur les réseaux sociaux, avec le hashtag #SpeakUpforNature. Lancée en 2007 en Australie, l'initiative Earth Hour, aussi appelée "Une heure pour la planète", s'est depuis exportée aux quatre coins du globe. De grands monuments emblématiques - de l'Empire State Building de New York à la Tour Eiffel de Paris en passant par l'Acropole d'Athènes, les pyramides de Gizeh et l'Atomium à Bruxelles- ont depuis gagné le mouvement et se plongent chaque dernier samedi du mois de mars dans l'obscurité pendant une heure, avec pour objectif d'éveiller les consciences sur les enjeux énergétiques. (Belga)

"2020 a été une année catastrophique, non seulement en raison de la pandémie de Covid-19, mais aussi pour les sécheresses, vagues de chaleur et autres phénomènes climatiques extrêmes, entraînant feux de forêts et inondations", observe le porte-parole du WWF-Belgique, Koen Stuyck. "Tout cela n'est pas l'effet du hasard, mais la conséquence de notre impact sur la biodiversité. Quand nous sortirons de l'urgence pandémique, nous devrons absolument mettre la nature et le climat au coeur des mesures de relance, des investissements et de notre vie quotidienne. De cette façon, nous ne limiterons pas seulement le risque de futures épidémies, nous rendrons aussi notre vie meilleure et offrirons un avenir à nos enfants", poursuit-il. L'organisation de protection de la nature pointe notre système alimentaire comme l'une des principales causes de la destruction de la nature. L'agriculture intensive notamment met en péril nos habitats naturels et les animaux qui y vivent. L'ONG appelle dès lors à privilégier des produits issus de l'agriculture durable et à manger des aliments d'origine végétale. Samedi, à 20h30, au lancement de l'action "Earth Hour", le WWF va diffuser une vidéo sur le lien entre destruction de la nature et risque de pandémie. L'organisation invite chacun d'entre nous à partager le petit film sur les réseaux sociaux, avec le hashtag #SpeakUpforNature. Lancée en 2007 en Australie, l'initiative Earth Hour, aussi appelée "Une heure pour la planète", s'est depuis exportée aux quatre coins du globe. De grands monuments emblématiques - de l'Empire State Building de New York à la Tour Eiffel de Paris en passant par l'Acropole d'Athènes, les pyramides de Gizeh et l'Atomium à Bruxelles- ont depuis gagné le mouvement et se plongent chaque dernier samedi du mois de mars dans l'obscurité pendant une heure, avec pour objectif d'éveiller les consciences sur les enjeux énergétiques. (Belga)