En water-polo, les filles de 11 à 17 ans jouaient en compétition mixte avec des garçons. La décision de supprimer ces équipes mixtes a suscité de nombreuses critiques. "Les joueuses n'ont en effet aucune alternative et devront arrêter leur sport favori", explique Elke Sleurs. Certaines déclarations ont également "fait froncer les sourcils", comme celle affirmant que "des garçons et des filles sous l'eau, à cet âge, ça devient dangereux". Parlant de "mauvais signal", la secrétaire d'Etat a chargé l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes d'examiner le dossier en profondeur. L'institut prendra contact avec la Fédération pour "obtenir toute la clarté sur ce qui se passe précisément". Dans une interview, le président de la Fédération Michel Louwagie souligne que les compétitions mixtes ne sont pas autorisées à d'autres niveaux non plus. Mais, prévient Elke Sleurs, "si la décision semble contraire aux lois anti-discrimination, d'autres mesures seront prises". (Belga)

En water-polo, les filles de 11 à 17 ans jouaient en compétition mixte avec des garçons. La décision de supprimer ces équipes mixtes a suscité de nombreuses critiques. "Les joueuses n'ont en effet aucune alternative et devront arrêter leur sport favori", explique Elke Sleurs. Certaines déclarations ont également "fait froncer les sourcils", comme celle affirmant que "des garçons et des filles sous l'eau, à cet âge, ça devient dangereux". Parlant de "mauvais signal", la secrétaire d'Etat a chargé l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes d'examiner le dossier en profondeur. L'institut prendra contact avec la Fédération pour "obtenir toute la clarté sur ce qui se passe précisément". Dans une interview, le président de la Fédération Michel Louwagie souligne que les compétitions mixtes ne sont pas autorisées à d'autres niveaux non plus. Mais, prévient Elke Sleurs, "si la décision semble contraire aux lois anti-discrimination, d'autres mesures seront prises". (Belga)