Cette escale intervient deux jours après la fin d'un sommet de l'Association des pays d'Asie du Sud-Est (Asean) présidé par M. Duterte, au cours duquel les participants s'étaient gardés de critiquer l'expansionnisme chinois sur cette mer. Le président philippin, qui s'est distingué de son prédécesseur en réorientant vers Pékin la diplomatie de son pays - allié traditionnel de Washington -, s'est rendu lundi à bord du destroyer Chang Chun en visite à Davao, la grande ville du sud dont M. Duterte a été le maire au cours des 30 dernières années. Les dix membres de l'Asean se sont contentés à l'issue de leur sommet de prendre "acte des inquiétudes exprimées par certains dirigeants au sujet de récents développements dans la zone" de la mer de Chine méridionale. La Chine considère comme son territoire national la quasi totalité de cette mer sur laquelle quatre membres de l'Asean (Brunei, Malaisie, Philippines et Vietnam) ont aussi des revendications, tout comme Taïwan. M. Duterte a pris le contrepied de son prédécesseur en cherchant à améliorer les liens avec la Chine dans l'espoir d'obtenir des milliards de dollars d'échanges et d'aide. (Belga)

Cette escale intervient deux jours après la fin d'un sommet de l'Association des pays d'Asie du Sud-Est (Asean) présidé par M. Duterte, au cours duquel les participants s'étaient gardés de critiquer l'expansionnisme chinois sur cette mer. Le président philippin, qui s'est distingué de son prédécesseur en réorientant vers Pékin la diplomatie de son pays - allié traditionnel de Washington -, s'est rendu lundi à bord du destroyer Chang Chun en visite à Davao, la grande ville du sud dont M. Duterte a été le maire au cours des 30 dernières années. Les dix membres de l'Asean se sont contentés à l'issue de leur sommet de prendre "acte des inquiétudes exprimées par certains dirigeants au sujet de récents développements dans la zone" de la mer de Chine méridionale. La Chine considère comme son territoire national la quasi totalité de cette mer sur laquelle quatre membres de l'Asean (Brunei, Malaisie, Philippines et Vietnam) ont aussi des revendications, tout comme Taïwan. M. Duterte a pris le contrepied de son prédécesseur en cherchant à améliorer les liens avec la Chine dans l'espoir d'obtenir des milliards de dollars d'échanges et d'aide. (Belga)