Dubaï, l'une des sept principautés qui forment les Emirats arabes unis, a lancé une campagne de vaccination à la mi-décembre après l'approbation du vaccin chinois Sinopharm et celui de l'alliance américano-allemande Pfizer-BioNTech. Mais l'Autorité de santé de Dubaï (DHA) a indiqué samedi qu'elle ralentissait l'administration des vaccins Pfizer en raison de retards de livraisons. "La DHA travaille à la reprogrammation des injections de première dose du vaccin Pfizer-BioNTech", a déclaré l'organisme public sur Twitter, sans remettre en cause la prise de la deuxième dose pour ceux ayant déjà reçu la première. Les retards annoncés la semaine dernière dans les livraisons du vaccin Pfizer-BioNtech ont provoqué les inquiétudes de nombreux pays européens. Ces derniers mois, Dubaï avait largement assoupli les restrictions liées à la pandémie pour attirer les touristes, une industrie dont l'économie de l'émirat dépend largement. Mais face à la hausse des cas d'infection, les autorités ont annoncé jeudi la limitation de certaines activités de divertissements et la suspension des opérations chirurgicales "non essentielles" pour laisser la place aux "cas urgents". Elles ont également imposé des mesures de distanciation sociale plus strictes. Il n'existe pas de chiffres spécifiques sur le nombre de contaminations à Dubaï, l'émirat le plus peuplé du pays. Mais le nombre a quasiment doublé à l'échelle de la fédération depuis le début de l'année, pour atteindre environ 3.500 nouveaux cas quotidiens. Plus de deux millions de doses ont été injectées, pour une population de 10 millions d'habitants, selon les chiffres officiels. Le pays se classe deuxième derrière Israël en termes de pourcentage de la population vaccinée, estime le site allemand de recueil de données Statista. Depuis le début de la pandémie, les Emirats ont enregistré plus de 274.000 cas de personnes infectées au Covid-19, dont 783 sont décédées. (Belga)

Dubaï, l'une des sept principautés qui forment les Emirats arabes unis, a lancé une campagne de vaccination à la mi-décembre après l'approbation du vaccin chinois Sinopharm et celui de l'alliance américano-allemande Pfizer-BioNTech. Mais l'Autorité de santé de Dubaï (DHA) a indiqué samedi qu'elle ralentissait l'administration des vaccins Pfizer en raison de retards de livraisons. "La DHA travaille à la reprogrammation des injections de première dose du vaccin Pfizer-BioNTech", a déclaré l'organisme public sur Twitter, sans remettre en cause la prise de la deuxième dose pour ceux ayant déjà reçu la première. Les retards annoncés la semaine dernière dans les livraisons du vaccin Pfizer-BioNtech ont provoqué les inquiétudes de nombreux pays européens. Ces derniers mois, Dubaï avait largement assoupli les restrictions liées à la pandémie pour attirer les touristes, une industrie dont l'économie de l'émirat dépend largement. Mais face à la hausse des cas d'infection, les autorités ont annoncé jeudi la limitation de certaines activités de divertissements et la suspension des opérations chirurgicales "non essentielles" pour laisser la place aux "cas urgents". Elles ont également imposé des mesures de distanciation sociale plus strictes. Il n'existe pas de chiffres spécifiques sur le nombre de contaminations à Dubaï, l'émirat le plus peuplé du pays. Mais le nombre a quasiment doublé à l'échelle de la fédération depuis le début de l'année, pour atteindre environ 3.500 nouveaux cas quotidiens. Plus de deux millions de doses ont été injectées, pour une population de 10 millions d'habitants, selon les chiffres officiels. Le pays se classe deuxième derrière Israël en termes de pourcentage de la population vaccinée, estime le site allemand de recueil de données Statista. Depuis le début de la pandémie, les Emirats ont enregistré plus de 274.000 cas de personnes infectées au Covid-19, dont 783 sont décédées. (Belga)