"Il s'agit d'une erreur humaine, une personne a retrouvé un stock de produits Roundup et les a mis en vente", a réagi le porte-parole de Carrefour. "Dès que l'erreur a été repérée, tous les produits ont été retirés des rayons. Cela ne concerne que le magasin dans lequel l'erreur a été commise. Aucun autre commerce n'est concerné."

Cette erreur aurait cependant pu coûter cher à l'enseigne. Un arrêté du gouvernement wallon interdit en effet la vente libre de produits contenant du glyphosate depuis 2017. "En cas d'infraction, les contrevenants s'exposent à une peine d'emprisonnement de huit jours à trois ans et à une amende comprise entre 100 et un million d'euros si un agent constate l'infraction sur place", explique Nicolas Yernaux, porte-parole du SPW.

Toutefois, si le produit n'est plus en rayon au moment du contrôle, "nous ne pouvons émettre qu'un procès-verbal d'information, qui n'a pas de force probante", poursuit M. Yernaux. Le parquet mène alors son enquête et décide de se saisir ou non du dossier. S'il ne l'a pas fait au bout de 60 jours, le magasin encourt une amende administrative plafonnée à 100.000 euros.

Le Service public de Wallonie (SPW) conseille dès lors aux personnes qui constateraient une infraction de ce genre de prendre directement contact avec ses services via le numéro 1718, afin qu'un constat soit dressé.

"Il s'agit d'une erreur humaine, une personne a retrouvé un stock de produits Roundup et les a mis en vente", a réagi le porte-parole de Carrefour. "Dès que l'erreur a été repérée, tous les produits ont été retirés des rayons. Cela ne concerne que le magasin dans lequel l'erreur a été commise. Aucun autre commerce n'est concerné."Cette erreur aurait cependant pu coûter cher à l'enseigne. Un arrêté du gouvernement wallon interdit en effet la vente libre de produits contenant du glyphosate depuis 2017. "En cas d'infraction, les contrevenants s'exposent à une peine d'emprisonnement de huit jours à trois ans et à une amende comprise entre 100 et un million d'euros si un agent constate l'infraction sur place", explique Nicolas Yernaux, porte-parole du SPW.Toutefois, si le produit n'est plus en rayon au moment du contrôle, "nous ne pouvons émettre qu'un procès-verbal d'information, qui n'a pas de force probante", poursuit M. Yernaux. Le parquet mène alors son enquête et décide de se saisir ou non du dossier. S'il ne l'a pas fait au bout de 60 jours, le magasin encourt une amende administrative plafonnée à 100.000 euros.Le Service public de Wallonie (SPW) conseille dès lors aux personnes qui constateraient une infraction de ce genre de prendre directement contact avec ses services via le numéro 1718, afin qu'un constat soit dressé.