De nombreux pays, dont notamment la Finlande, le Canada, le Luxembourg et la Norvège, ainsi que des organisations souhaitant apporter leur soutien à l'accès aux droits sexuels et reproductifs des femmes, ont annoncé leur apport pour un total de 181 millions d'euros à destination de la campagne 'She Decides' lors de la conférence internationale initiée par le ministre De Croo. D'autres Etats, comme la France, le Royaume-Uni et le Portugal, ont réitéré leur engagement dans la lutte pour les droits des femmes. La conférence a ainsi donné le coup d'envoi d'une campagne de levée de fonds destinée à financer les ONG actives dans le domaine. La conférence a réuni de nombreuses délégations ministérielles, des membres d'ONG, d'organisations internationales comme l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), ONU Femmes, mais aussi privées comme la Fondation Bill & Melinda Gates. La plate-forme de récolte de fonds a été lancée en réaction à la décision du président américain Donald Trump, en janvier dernier, d'arrêter de financer les ONG défendant l'accès à l'avortement. Le décret entraîne, pour les associations impliquées dans la planification familiale et les droits des femmes dans les pays en développement, un manque de 600 millions de dollars par an. Un trou que la coalition des pays présents à Bruxelles tente de combler, avec en tête les Etats co-organisateurs de l'évènement - la Belgique, les Pays-Bas, la Suède et le Danemark - qui ont apporté un soutien de 51 millions d'euros. (Belga)

De nombreux pays, dont notamment la Finlande, le Canada, le Luxembourg et la Norvège, ainsi que des organisations souhaitant apporter leur soutien à l'accès aux droits sexuels et reproductifs des femmes, ont annoncé leur apport pour un total de 181 millions d'euros à destination de la campagne 'She Decides' lors de la conférence internationale initiée par le ministre De Croo. D'autres Etats, comme la France, le Royaume-Uni et le Portugal, ont réitéré leur engagement dans la lutte pour les droits des femmes. La conférence a ainsi donné le coup d'envoi d'une campagne de levée de fonds destinée à financer les ONG actives dans le domaine. La conférence a réuni de nombreuses délégations ministérielles, des membres d'ONG, d'organisations internationales comme l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), ONU Femmes, mais aussi privées comme la Fondation Bill & Melinda Gates. La plate-forme de récolte de fonds a été lancée en réaction à la décision du président américain Donald Trump, en janvier dernier, d'arrêter de financer les ONG défendant l'accès à l'avortement. Le décret entraîne, pour les associations impliquées dans la planification familiale et les droits des femmes dans les pays en développement, un manque de 600 millions de dollars par an. Un trou que la coalition des pays présents à Bruxelles tente de combler, avec en tête les Etats co-organisateurs de l'évènement - la Belgique, les Pays-Bas, la Suède et le Danemark - qui ont apporté un soutien de 51 millions d'euros. (Belga)