Deux journalistes free-lances avaient saisi la justice contre le groupe belge, également actif aux Pays-Bas, car ils s'estimaient sous-payés pour leurs missions. Le juge les a suivis et a décrété que les tarifs appliqués n'étaient pas équitables. Il a décidé dans la foulée de les augmenter de 50%, à 21 centimes le mot et 65 euros la photo. "C'est un jugement historique qui a des conséquences pour tous les journalistes et photographes indépendants dans tous les Pays-Bas", s'est réjouie la NVJ, qui veut se mettre autour de la table avec tous les médias néerlandais pour obtenir de meilleures rémunérations pour les pigistes. Les free-lances ont fait valoir une loi néerlandaise sur les droits d'auteurs qui stipule que les pigistes ont droit à une "juste indemnité". Le juge a mis des chiffres derrière ce concept en tenant compte de ce que les journalistes salariés touchent pour le même travail. (Belga)