"Huit raids ont visé (samedi soir) le quartier général des forces pro-iraniennes dans l'est de la province de Deir Ezzor, tuant 12 combattants irakiens et afghans, et détruisant des véhicules et des munitions", a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) dans un communiqué. Le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, a affirmé qu'Israël était "probablement" responsable des frappes. D'après l'OSDH, qui a un large réseau de sources en Syrie en guerre, les dernières frappes ont eu lieu après que les forces afghanes ont apporté des renforts près de la frontière irakienne à une grande base iranienne près de la ville d'Al-Mayadin sur l'Euphrate. Israël confirme rarement ses attaques en Syrie mais martèle régulièrement qu'il ne laissera pas ce pays devenir la tête de pont de Téhéran, principal soutien régional du régime de Bachar al-Assad. Depuis le début en 2011 du conflit en Syrie voisine, Israël a mené de nombreux raids contre les forces du régime syrien mais aussi ses alliés, l'Iran et le mouvement chiite libanais Hezbollah, deux ennemis de l'État hébreu. Récemment, des positions militaires appartenant aux forces iraniennes et aux groupes pro-gouvernementaux ont été ciblées à plusieurs reprises, en particulier dans la région de Deir Ezzor. Le 31 mai, au moins cinq combattants non-Syriens ont été tués dans une frappe aérienne dans l'est de la Syrie, attribuée à Israël. Les forces iraniennes, irakiennes et pro-Damas sont déployées dans une vaste zone dans l'est de la province de Deir Ezzor, en particulier entre les villes frontalières de Boukamal et d'Al-Mayadin. Déclenchée en mars 2011 par la répression de manifestations prodémocratie, la guerre en Syrie a fait plus de 380.000 morts et déplacé des millions de personnes. Elle s'est complexifiée au fil des années avec l'implication de puissances régionales et internationales. (Belga)

"Huit raids ont visé (samedi soir) le quartier général des forces pro-iraniennes dans l'est de la province de Deir Ezzor, tuant 12 combattants irakiens et afghans, et détruisant des véhicules et des munitions", a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) dans un communiqué. Le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, a affirmé qu'Israël était "probablement" responsable des frappes. D'après l'OSDH, qui a un large réseau de sources en Syrie en guerre, les dernières frappes ont eu lieu après que les forces afghanes ont apporté des renforts près de la frontière irakienne à une grande base iranienne près de la ville d'Al-Mayadin sur l'Euphrate. Israël confirme rarement ses attaques en Syrie mais martèle régulièrement qu'il ne laissera pas ce pays devenir la tête de pont de Téhéran, principal soutien régional du régime de Bachar al-Assad. Depuis le début en 2011 du conflit en Syrie voisine, Israël a mené de nombreux raids contre les forces du régime syrien mais aussi ses alliés, l'Iran et le mouvement chiite libanais Hezbollah, deux ennemis de l'État hébreu. Récemment, des positions militaires appartenant aux forces iraniennes et aux groupes pro-gouvernementaux ont été ciblées à plusieurs reprises, en particulier dans la région de Deir Ezzor. Le 31 mai, au moins cinq combattants non-Syriens ont été tués dans une frappe aérienne dans l'est de la Syrie, attribuée à Israël. Les forces iraniennes, irakiennes et pro-Damas sont déployées dans une vaste zone dans l'est de la province de Deir Ezzor, en particulier entre les villes frontalières de Boukamal et d'Al-Mayadin. Déclenchée en mars 2011 par la répression de manifestations prodémocratie, la guerre en Syrie a fait plus de 380.000 morts et déplacé des millions de personnes. Elle s'est complexifiée au fil des années avec l'implication de puissances régionales et internationales. (Belga)