Le mouvement "Take A Knee" ("mettre un genou à terre", ndlr) a débuté il y a un an, lancé par certains joueurs de la NFL, pour dénoncer les violences policières contre les Afro-Américains. Dimanche, près d'une centaine de joueurs de la ligue se sont agenouillés tête baissée ou assis durant l'hymne national alors que davantage encore se serraient les coudes avec leurs entraineurs, staff et même propriétaires, en signe de soutien aux droits des protestataires. Dans une volée de messages postés sur Twitter, le président américain a condamné le fait de placer un genou à terre estimant que le geste n'était "pas acceptable" et que la ligue devrait "soutenir les USA". Il a réfuté que ses critiques étaient teintées de racisme. "La question de s'agenouiller n'a rien avoir avec la race. Il s'agit de respect pour notre Pays, notre Drapeau et notre Hymne National. La NFL doit respecter cela!", a réagi dans un tweet le président américain. Il a suggéré durant le week-end que les fans boycottent la ligue de football américain et que les joueurs qui protestent contre les injustices sociales soient abandonnés par leur équipe. La polémique a débouché sur un débat plus général sur l'importance des symboles nationaux et la protection par la constitution de la liberté d'expression. Certaines figure du sport, comme Tom Brady, star des New England Patriots champions en titre de la NFL, pourtant supporter de Donald Trump, se sont ajoutés à la liste des athlètes marquant leur désaccord avec la position du président américain. Des joueurs de la National Basketball Association (NBA) ont aussi rejoint le mouvement, alors que les équipes se préparent à entamer leur saison. Le populaire joueur des Cleveland Cavaliers, LeBron James, a affirmé à la presse lundi, sans citer Donald Trump, que les "gens gèrent ce pays, pas un individu seul - et surement pas lui". La star du basket s'est dit ennuyé par le fait que le président américain utilise le sport comme plateforme pour "essayer de nous diviser". (Belga)

Le mouvement "Take A Knee" ("mettre un genou à terre", ndlr) a débuté il y a un an, lancé par certains joueurs de la NFL, pour dénoncer les violences policières contre les Afro-Américains. Dimanche, près d'une centaine de joueurs de la ligue se sont agenouillés tête baissée ou assis durant l'hymne national alors que davantage encore se serraient les coudes avec leurs entraineurs, staff et même propriétaires, en signe de soutien aux droits des protestataires. Dans une volée de messages postés sur Twitter, le président américain a condamné le fait de placer un genou à terre estimant que le geste n'était "pas acceptable" et que la ligue devrait "soutenir les USA". Il a réfuté que ses critiques étaient teintées de racisme. "La question de s'agenouiller n'a rien avoir avec la race. Il s'agit de respect pour notre Pays, notre Drapeau et notre Hymne National. La NFL doit respecter cela!", a réagi dans un tweet le président américain. Il a suggéré durant le week-end que les fans boycottent la ligue de football américain et que les joueurs qui protestent contre les injustices sociales soient abandonnés par leur équipe. La polémique a débouché sur un débat plus général sur l'importance des symboles nationaux et la protection par la constitution de la liberté d'expression. Certaines figure du sport, comme Tom Brady, star des New England Patriots champions en titre de la NFL, pourtant supporter de Donald Trump, se sont ajoutés à la liste des athlètes marquant leur désaccord avec la position du président américain. Des joueurs de la National Basketball Association (NBA) ont aussi rejoint le mouvement, alors que les équipes se préparent à entamer leur saison. Le populaire joueur des Cleveland Cavaliers, LeBron James, a affirmé à la presse lundi, sans citer Donald Trump, que les "gens gèrent ce pays, pas un individu seul - et surement pas lui". La star du basket s'est dit ennuyé par le fait que le président américain utilise le sport comme plateforme pour "essayer de nous diviser". (Belga)