"Mes cent premiers jours ont été très palpitants et très productifs", a déclaré M. Trump lors d'une réunion publique en Pennsylvanie, un des Etats qui ont permis sa victoire surprise le 8 novembre 2016. Et "nous remporterons chacune des grandes, grandes batailles à venir", a-t-il ajouté. "Nous avons été dans l'action ces cent jours", a-t-il aussi affirmé, malgré les nombreux revers qu'il a essuyés, dont les deux plus flagrants restent son échec sur l'assurance santé et la suspension par la justice de son décret anti-immigration. Le républicain a par ailleurs suggéré qu'il prendrait rapidement "une grande décision au sujet de l'Accord de Paris sur le climat (décembre 2015), dans les deux prochaines semaines, un accord qu'il a par le passé vivement dénoncé. "Nous n'allons plus laisser d'autres pays profiter de nous", a-t-il lancé en parlant des accords internationaux en général. Abordant la situation en Corée du Nord, qui a réalisé un nouvel essai balistique, crispant davantage encore les partenaires dans la région, le président américain a affirmé que la Chine aidait les Etats-Unis à résoudre le problème. M. Trump a assuré que le président chinois Xi Jinping était "un homme bien, qui veut que "la situation soit prise en charge". "La Chine a énormément de pouvoir, et nous allons voir ce qu'il se passe", a-t-il ajouté, décrivant le leader nord-coréen Kim Jong Un comme un personnage "causant beaucoup de soucis pour le monde". En débit du ton résolument optimiste du président américain lors de ce meeting dans la ville d'Harrisburg, capitale de la Pennsylvanie, des pancartes brandies par les spectateurs affichaient au contraire: "Promesses faites. Promesses tenues". La foule scandait "USA, USA" ou applaudissait fréquemment M. Trump, retrouvant l'ambiance de la campagne électorale de 2016. Le président a employé une bonne partie de son discours à vivement critiquer les médias, parfois en les désignant par leur nom. Il s'est déclaré ravi d'être ce samedi soir en Pennsylvanie, "à plus de 150 kilomètres du marigot de Washington", où se tenait au même moment le dîner de l'Association des correspondants de la Maison Blanche. Un rendez-vous traditionnel pour les présidents américains que Donald Trump a décidé de bouder, s'estimant maltraité par les médias. Ce dîner, "très, très barbant", regroupe "un vaste groupe de comédiens d'Hollywood", a lancé M. Trump, qui a fait huer à plusieurs reprises les organismes de presse présents à ce meeting. (Belga)

"Mes cent premiers jours ont été très palpitants et très productifs", a déclaré M. Trump lors d'une réunion publique en Pennsylvanie, un des Etats qui ont permis sa victoire surprise le 8 novembre 2016. Et "nous remporterons chacune des grandes, grandes batailles à venir", a-t-il ajouté. "Nous avons été dans l'action ces cent jours", a-t-il aussi affirmé, malgré les nombreux revers qu'il a essuyés, dont les deux plus flagrants restent son échec sur l'assurance santé et la suspension par la justice de son décret anti-immigration. Le républicain a par ailleurs suggéré qu'il prendrait rapidement "une grande décision au sujet de l'Accord de Paris sur le climat (décembre 2015), dans les deux prochaines semaines, un accord qu'il a par le passé vivement dénoncé. "Nous n'allons plus laisser d'autres pays profiter de nous", a-t-il lancé en parlant des accords internationaux en général. Abordant la situation en Corée du Nord, qui a réalisé un nouvel essai balistique, crispant davantage encore les partenaires dans la région, le président américain a affirmé que la Chine aidait les Etats-Unis à résoudre le problème. M. Trump a assuré que le président chinois Xi Jinping était "un homme bien, qui veut que "la situation soit prise en charge". "La Chine a énormément de pouvoir, et nous allons voir ce qu'il se passe", a-t-il ajouté, décrivant le leader nord-coréen Kim Jong Un comme un personnage "causant beaucoup de soucis pour le monde". En débit du ton résolument optimiste du président américain lors de ce meeting dans la ville d'Harrisburg, capitale de la Pennsylvanie, des pancartes brandies par les spectateurs affichaient au contraire: "Promesses faites. Promesses tenues". La foule scandait "USA, USA" ou applaudissait fréquemment M. Trump, retrouvant l'ambiance de la campagne électorale de 2016. Le président a employé une bonne partie de son discours à vivement critiquer les médias, parfois en les désignant par leur nom. Il s'est déclaré ravi d'être ce samedi soir en Pennsylvanie, "à plus de 150 kilomètres du marigot de Washington", où se tenait au même moment le dîner de l'Association des correspondants de la Maison Blanche. Un rendez-vous traditionnel pour les présidents américains que Donald Trump a décidé de bouder, s'estimant maltraité par les médias. Ce dîner, "très, très barbant", regroupe "un vaste groupe de comédiens d'Hollywood", a lancé M. Trump, qui a fait huer à plusieurs reprises les organismes de presse présents à ce meeting. (Belga)