L'Agence fédérale belge de Contrôle nucléaire (AFCN) s'était réunie avec le gendarme du secteur nucléaire allemand (BMU) les 5 et 6 avril derniers pour échanger des informations notamment dans le cadre des dossiers Doel 3 et Tihange 2. "À l'initiative de l'AFCN, les discussions ont été prolongées afin de répondre à toutes les questions complémentaires non attendues de la délégation allemande", explique le gendarme belge. "Les questions complémentaires de nos collègues allemands n'ont à aucun moment remis en question nos conclusions", ajoute Jan Bens. L'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) a autorisé le 17 novembre dernier Electrabel à procéder au redémarrage des réacteurs de Doel 3 et Tihange 2. Les deux réacteurs étaient à l'arrêt depuis 2012 en raison d'incertitudes quant à leur sûreté, étant donné la présence de microfissures dans les cuves en acier. Berlin a demandé à une commission d'experts allemands de se pencher sur la sûreté de ces deux réacteurs. Les experts allemands ont conclu qu'ils "n'ont pas d'indices concrets" que les fissures présentent un danger, "mais qu'ils ne peuvent pas confirmer non plus qu'il n'y en ait pas". (Belga)

L'Agence fédérale belge de Contrôle nucléaire (AFCN) s'était réunie avec le gendarme du secteur nucléaire allemand (BMU) les 5 et 6 avril derniers pour échanger des informations notamment dans le cadre des dossiers Doel 3 et Tihange 2. "À l'initiative de l'AFCN, les discussions ont été prolongées afin de répondre à toutes les questions complémentaires non attendues de la délégation allemande", explique le gendarme belge. "Les questions complémentaires de nos collègues allemands n'ont à aucun moment remis en question nos conclusions", ajoute Jan Bens. L'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) a autorisé le 17 novembre dernier Electrabel à procéder au redémarrage des réacteurs de Doel 3 et Tihange 2. Les deux réacteurs étaient à l'arrêt depuis 2012 en raison d'incertitudes quant à leur sûreté, étant donné la présence de microfissures dans les cuves en acier. Berlin a demandé à une commission d'experts allemands de se pencher sur la sûreté de ces deux réacteurs. Les experts allemands ont conclu qu'ils "n'ont pas d'indices concrets" que les fissures présentent un danger, "mais qu'ils ne peuvent pas confirmer non plus qu'il n'y en ait pas". (Belga)