M. Michel et ses services "sont en contact étroit" avec plusieurs acteurs du dossier afin d'éviter une exécution de la peine de mort. Une communication publique ne serait pas dans l'intérêt de M. Djalali et pourrait avoir des conséquences néfastes, faisait-on observer sans autres commentaires. Dans ces conditions, le président du Conseil européen répète l'opposition bien connue de l'UE à la peine de mort, qu'elle considère comme un châtiment cruel et inhumain, par ailleurs incapable de dissuader la criminalité. Peu auparavant, l'ONG Amnesty International s'était alarmée d'informations reçues ce mardi d'Iran faisant état d'un ordre qui aurait été donné de transférer M. Djalali à la prison de Raja'i Shahr, à Karaj, afin qu'il y soit exécuté. L'avocat du médecin urgentiste dit avoir été informé que ce dernier serait autorisé à recevoir une dernière visite de sa famille avant son exécution, selon Amnesty. Le docteur Ahmadreza Djalali a été arrêté et accusé d'espionnage en 2016, lors d'un voyage professionnel en Iran. Il a été condamné à mort fin octobre 2017. Son épouse affirme que l'Iran utilise son cas pour libérer son diplomate Assadollah Asadi, actuellement jugé en Belgique pour avoir planifié une attaque terroriste. (Belga)

M. Michel et ses services "sont en contact étroit" avec plusieurs acteurs du dossier afin d'éviter une exécution de la peine de mort. Une communication publique ne serait pas dans l'intérêt de M. Djalali et pourrait avoir des conséquences néfastes, faisait-on observer sans autres commentaires. Dans ces conditions, le président du Conseil européen répète l'opposition bien connue de l'UE à la peine de mort, qu'elle considère comme un châtiment cruel et inhumain, par ailleurs incapable de dissuader la criminalité. Peu auparavant, l'ONG Amnesty International s'était alarmée d'informations reçues ce mardi d'Iran faisant état d'un ordre qui aurait été donné de transférer M. Djalali à la prison de Raja'i Shahr, à Karaj, afin qu'il y soit exécuté. L'avocat du médecin urgentiste dit avoir été informé que ce dernier serait autorisé à recevoir une dernière visite de sa famille avant son exécution, selon Amnesty. Le docteur Ahmadreza Djalali a été arrêté et accusé d'espionnage en 2016, lors d'un voyage professionnel en Iran. Il a été condamné à mort fin octobre 2017. Son épouse affirme que l'Iran utilise son cas pour libérer son diplomate Assadollah Asadi, actuellement jugé en Belgique pour avoir planifié une attaque terroriste. (Belga)