Sur place, la gendarmerie a bloqué en début de matinée l'accès à un pan de forêt, à la sortie de la commune d'Issancourt-et-Rumel. Deux pelleteuses y étaient positionnés, ont constaté des journalistes de l'AFP. La zone a été désignée par Monique Olivier, qui a affirmé y avoir accompagné Michel Fourniret, avant de le laisser aller enfouir le corps de la fillette. Avant de s'interrompre pour la déboiser, les gendarmes avaient déjà commencé à fouiller le secteur début avril, sur ces indications. Une précédente opération de recherches, d'une série entamée en juin dernier, s'était auparavant concentrée sur une zone marécageuse, de l'autre côté du village. L'ancienne complice de l'"Ogre des Ardennes" a reconnu pour la première fois le 1er avril un rôle dans la séquestration d'Estelle Mouzin, enlevée il y a dix-huit ans sur le chemin de l'école à Guermantes en Seine-et-Marne. Son avocat, Me Richard Delgenes, devait s'exprimer en début d'après-midi, devant la gendarmerie de Charleville-Mézières. Le tueur en série avait fini par avouer en mars 2020 sa responsabilité dans cette affaire. Il a ensuite été mis en examen (inculpé) pour "enlèvement et séquestration suivis de mort". Dans une interview le 18 avril au Journal du Dimanche, le père d'Estelle Mouzin s'est montré prudent face à ces nouvelles recherches, qui se heurtent à la mémoire chancelante et à la santé fragile de Michel Fourniret, hospitalisé à 78 ans depuis novembre. Les fouilles "sont faites sur la base des déclarations des mis en examen (Michel Fourniret et Monique Olivier, NDLR), qui continuent leur travail de perversion en donnant des informations erronées, volontairement ou en raison de leur état de santé", a-t-il estimé. Issancourt-et-Rumel se situe à 4 km de Ville-sur-Lumes, où, selon Monique Olivier, son ex-époux a séquestré, violé et tué Estelle Mouzin, dans une maison appartenant à sa soeur. (Belga)

Sur place, la gendarmerie a bloqué en début de matinée l'accès à un pan de forêt, à la sortie de la commune d'Issancourt-et-Rumel. Deux pelleteuses y étaient positionnés, ont constaté des journalistes de l'AFP. La zone a été désignée par Monique Olivier, qui a affirmé y avoir accompagné Michel Fourniret, avant de le laisser aller enfouir le corps de la fillette. Avant de s'interrompre pour la déboiser, les gendarmes avaient déjà commencé à fouiller le secteur début avril, sur ces indications. Une précédente opération de recherches, d'une série entamée en juin dernier, s'était auparavant concentrée sur une zone marécageuse, de l'autre côté du village. L'ancienne complice de l'"Ogre des Ardennes" a reconnu pour la première fois le 1er avril un rôle dans la séquestration d'Estelle Mouzin, enlevée il y a dix-huit ans sur le chemin de l'école à Guermantes en Seine-et-Marne. Son avocat, Me Richard Delgenes, devait s'exprimer en début d'après-midi, devant la gendarmerie de Charleville-Mézières. Le tueur en série avait fini par avouer en mars 2020 sa responsabilité dans cette affaire. Il a ensuite été mis en examen (inculpé) pour "enlèvement et séquestration suivis de mort". Dans une interview le 18 avril au Journal du Dimanche, le père d'Estelle Mouzin s'est montré prudent face à ces nouvelles recherches, qui se heurtent à la mémoire chancelante et à la santé fragile de Michel Fourniret, hospitalisé à 78 ans depuis novembre. Les fouilles "sont faites sur la base des déclarations des mis en examen (Michel Fourniret et Monique Olivier, NDLR), qui continuent leur travail de perversion en donnant des informations erronées, volontairement ou en raison de leur état de santé", a-t-il estimé. Issancourt-et-Rumel se situe à 4 km de Ville-sur-Lumes, où, selon Monique Olivier, son ex-époux a séquestré, violé et tué Estelle Mouzin, dans une maison appartenant à sa soeur. (Belga)