M. Michel s'est, lors de son discours de rentrée à la Chambre, félicité de la création d'emplois - 130.000 en trois ans - contestant au passage qu'il s'agisse d'emplois précaires. "C'est faux", s'était-il exclamé. "Entre fin 2015 et fin 2016, le nombre d'emplois à temps plein a augmenté de 60.491 unités (...) Jobs, jobs, jobs, c'est une réalité jour après jour", avait lancé le chef du gouvernement devant les députés.

Le président du PS a pour sa part affirmé, lors de l'émission Matin Première de la RTBF, que l'augmentation revendiquée par le gouvernement actuel était inférieure à la croissance constatée dans la zone euro.

Et non seulement il ne crée pas assez d'emplois, a souligné M. Di Rupo, mais en plus ce sont des emplois précaires. "Le gouvernement actuel n'a pas créé d'emploi durable. 60% des contrats d'intérimaire sont des contrats d'un jour. Il y a une véritable précarité dans les emplois et pour ceux qui vont devenir pensionnés", a-t-il déclaré en qualifiant l'équipe de M. Michel de gouvernement "des ultra riches" qui vit "hors des réalités" des citoyens.

M. Michel s'est, lors de son discours de rentrée à la Chambre, félicité de la création d'emplois - 130.000 en trois ans - contestant au passage qu'il s'agisse d'emplois précaires. "C'est faux", s'était-il exclamé. "Entre fin 2015 et fin 2016, le nombre d'emplois à temps plein a augmenté de 60.491 unités (...) Jobs, jobs, jobs, c'est une réalité jour après jour", avait lancé le chef du gouvernement devant les députés. Le président du PS a pour sa part affirmé, lors de l'émission Matin Première de la RTBF, que l'augmentation revendiquée par le gouvernement actuel était inférieure à la croissance constatée dans la zone euro. Et non seulement il ne crée pas assez d'emplois, a souligné M. Di Rupo, mais en plus ce sont des emplois précaires. "Le gouvernement actuel n'a pas créé d'emploi durable. 60% des contrats d'intérimaire sont des contrats d'un jour. Il y a une véritable précarité dans les emplois et pour ceux qui vont devenir pensionnés", a-t-il déclaré en qualifiant l'équipe de M. Michel de gouvernement "des ultra riches" qui vit "hors des réalités" des citoyens.