Constituant l'une des sections de l'ASBL Amarrage, l'Atalante est un service résidentiel d'urgence qui accueille des jeunes âgés de 3 à 18 ans, en situation de danger dans leur milieu familial. Axé sur l'observation, l'accueil et la réorientation, le lieu loge les bénéficiaires pour une période de vingt jours renouvelable une fois. L'institution dispose d'une capacité d'accueil de sept jeunes qui lui sont exclusivement confiés à la requête d'une autorité administrative ou judiciaire. "Nous y avons hébergé soixante jeunes au cours de l'année 2019, mais pas moins de deux mille demandes de placement nous ont été adressées, uniquement pour notre centre nivellois", précise Thierry Verdeyen. Lors de la crise sanitaire et du ralentissement global de l'activité, le nombre d'appels a chuté. "Les écoles, associations d'aide en milieu ouvert et autres services de première ligne ont forcément formulé moins de signalements. Les visites domiciliaires ont été plus compliquées à organiser. Les enfants et adolescents pris en charge par nos services d'aide à la jeunesse ont pu gérer la période, d'autant que ces jeunes présentent une remarquable faculté d'adaptation. Je m'inquiète plutôt pour ceux qui n'ont pu bénéficier d'aucun encadrement durant la période de confinement", conclut Thierry Verdeyen. (Belga)

Constituant l'une des sections de l'ASBL Amarrage, l'Atalante est un service résidentiel d'urgence qui accueille des jeunes âgés de 3 à 18 ans, en situation de danger dans leur milieu familial. Axé sur l'observation, l'accueil et la réorientation, le lieu loge les bénéficiaires pour une période de vingt jours renouvelable une fois. L'institution dispose d'une capacité d'accueil de sept jeunes qui lui sont exclusivement confiés à la requête d'une autorité administrative ou judiciaire. "Nous y avons hébergé soixante jeunes au cours de l'année 2019, mais pas moins de deux mille demandes de placement nous ont été adressées, uniquement pour notre centre nivellois", précise Thierry Verdeyen. Lors de la crise sanitaire et du ralentissement global de l'activité, le nombre d'appels a chuté. "Les écoles, associations d'aide en milieu ouvert et autres services de première ligne ont forcément formulé moins de signalements. Les visites domiciliaires ont été plus compliquées à organiser. Les enfants et adolescents pris en charge par nos services d'aide à la jeunesse ont pu gérer la période, d'autant que ces jeunes présentent une remarquable faculté d'adaptation. Je m'inquiète plutôt pour ceux qui n'ont pu bénéficier d'aucun encadrement durant la période de confinement", conclut Thierry Verdeyen. (Belga)