M. De Wever dit pouvoir comprendre la critique, mais déplore que le président de l'assemblée flamande l'ait exprimée dans les médias et non en interne. Ce faisant, "il est allé trop loin, selon moi", estime le bourgmestre d'Anvers. Dans une interview au Belang van Limburg vendredi, M. Peumans jugeait que le secrétaire d'État à l'Asile et la Migration n'était pas la personne appropriée pour diriger la N-VA. "Je vois que les anciens de la Volksunie (dont l'implosion a donné naissance à la N-VA, NDLR) s'irritent de plus en plus des mots utilisés", commentait le président du parlement flamand, ajoutant ne pas se retrouver dans le ton que le parti adopte sur l'asile et la migration. Il y voit une des explications du recul de la N-VA dans les sondages. "En politique, on a l'habitude d'employer des mots très durs, mais ici, on parle de personnes", commentait M. Peumans. Theo Francken a réagi ce week-end en soulignant que l'implosion de la Volksunie avait été la conséquence de conflits internes. Il a refusé d'entrer publiquement dans une "querelle fratricide". Il a toutefois pris contact avec M. Peumans, mais n'a pas souhaité en dire plus. Quant à savoir s'il serait candidat pour remplacer un jour Bart De Wever à la tête du parti, "ce n'est absolument pas à l'ordre du jour", a-t-il répondu. Bart De Wever, quant à lui, assure respecter l'opinion de M. Peumans, et souligne qu'il existe des organes au sein du parti pour l'exprimer. "En interne, on discute très souvent avec force, nous avons une base démocratique solide. Mon impression est que l'analyse de Jan n'est pas largement soutenue par la direction du parti ni par la base". Bart De Wever refuse d'anticiper sur une éventuelle réprimande à adresser à M. Peumans après l'entretien qu'auront les deux hommes. (Belga)

M. De Wever dit pouvoir comprendre la critique, mais déplore que le président de l'assemblée flamande l'ait exprimée dans les médias et non en interne. Ce faisant, "il est allé trop loin, selon moi", estime le bourgmestre d'Anvers. Dans une interview au Belang van Limburg vendredi, M. Peumans jugeait que le secrétaire d'État à l'Asile et la Migration n'était pas la personne appropriée pour diriger la N-VA. "Je vois que les anciens de la Volksunie (dont l'implosion a donné naissance à la N-VA, NDLR) s'irritent de plus en plus des mots utilisés", commentait le président du parlement flamand, ajoutant ne pas se retrouver dans le ton que le parti adopte sur l'asile et la migration. Il y voit une des explications du recul de la N-VA dans les sondages. "En politique, on a l'habitude d'employer des mots très durs, mais ici, on parle de personnes", commentait M. Peumans. Theo Francken a réagi ce week-end en soulignant que l'implosion de la Volksunie avait été la conséquence de conflits internes. Il a refusé d'entrer publiquement dans une "querelle fratricide". Il a toutefois pris contact avec M. Peumans, mais n'a pas souhaité en dire plus. Quant à savoir s'il serait candidat pour remplacer un jour Bart De Wever à la tête du parti, "ce n'est absolument pas à l'ordre du jour", a-t-il répondu. Bart De Wever, quant à lui, assure respecter l'opinion de M. Peumans, et souligne qu'il existe des organes au sein du parti pour l'exprimer. "En interne, on discute très souvent avec force, nous avons une base démocratique solide. Mon impression est que l'analyse de Jan n'est pas largement soutenue par la direction du parti ni par la base". Bart De Wever refuse d'anticiper sur une éventuelle réprimande à adresser à M. Peumans après l'entretien qu'auront les deux hommes. (Belga)