Les 461 voix de soutien à l'exécutif Von der Leyen (157 contre, 89 abstentions) sont venues essentiellement des trois plus grands groupes politiques (PPE, S&D et Renew Europe), appelés à constituer la majorité parlementaire après des décennies de duopole PPE-S&D. Pour M. Reynders, il convient désormais de stabiliser cette majorité. "Au niveau national, c'est facile: il faut forger des compromis entre les partis qui ont constitué une coalition, tandis qu'au Parlement européen, il est possible qu'il faille rechercher une autre majorité au cas par cas". Malgré le large soutien affiché à l'équipe Von der Leyen, Didier Reynders considère que la majorité PPS-S&D-Renew n'est pas encore stable, "même si elle l'est plus qu'auparavant". En juillet dernier, la candidate Von der Leyen n'avait passé le cap du vote en plénière qu'avec 9 voix de plus que nécessaire pour sa nomination, les socialistes ayant notamment voté en ordre dispersé en faveur de la conservatrice allemande. (Belga)

Les 461 voix de soutien à l'exécutif Von der Leyen (157 contre, 89 abstentions) sont venues essentiellement des trois plus grands groupes politiques (PPE, S&D et Renew Europe), appelés à constituer la majorité parlementaire après des décennies de duopole PPE-S&D. Pour M. Reynders, il convient désormais de stabiliser cette majorité. "Au niveau national, c'est facile: il faut forger des compromis entre les partis qui ont constitué une coalition, tandis qu'au Parlement européen, il est possible qu'il faille rechercher une autre majorité au cas par cas". Malgré le large soutien affiché à l'équipe Von der Leyen, Didier Reynders considère que la majorité PPS-S&D-Renew n'est pas encore stable, "même si elle l'est plus qu'auparavant". En juillet dernier, la candidate Von der Leyen n'avait passé le cap du vote en plénière qu'avec 9 voix de plus que nécessaire pour sa nomination, les socialistes ayant notamment voté en ordre dispersé en faveur de la conservatrice allemande. (Belga)