Didier Reynders a pris la parole au nom de la Belgique, qui est actuellement l'un des quarante-sept membres du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies avec un mandat courant jusque 2018. Il a notamment évoqué la lutte contre le terrorisme, qui doit être appréhendée de manière "holistique", selon lui. "Une approche qui intègre la prévention, la répression judiciaire, et la réhabilitation et considère ces trois composantes comme aussi essentielles les unes que les autres", a-t-il expliqué devant le "Segment de Haut Niveau" du Conseil. Il a ainsi mis en avant la nécessité de combattre les discours extrémistes et d'apporter "d'autres réponses à ceux que ces discours cherchent à séduire". Devant le Conseil des Droits de l'Homme, M. Reynders a également plaidé pour l'instauration d'un mécanisme de lutte contre l'impunité. Lundi soir, le ministre avait assisté à un briefing à ce sujet du Haut-Commissaire aux Droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein. Il rencontrera encore celui-ci à l'occasion d'un entretien bilatéral plus tard dans la journée. Le ministre s'est ainsi félicité des premiers succès engrangés dans la mise sur pied d'un tel mécanisme qui, après avoir fait l'objet d'une résolution de l'Assemblée générale en décembre dernier, a reçu des financements pour entamer ses travaux. La Belgique a notamment contribué à hauteur de 250.000 euros, a-t-il précisé. (Belga)

Didier Reynders a pris la parole au nom de la Belgique, qui est actuellement l'un des quarante-sept membres du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies avec un mandat courant jusque 2018. Il a notamment évoqué la lutte contre le terrorisme, qui doit être appréhendée de manière "holistique", selon lui. "Une approche qui intègre la prévention, la répression judiciaire, et la réhabilitation et considère ces trois composantes comme aussi essentielles les unes que les autres", a-t-il expliqué devant le "Segment de Haut Niveau" du Conseil. Il a ainsi mis en avant la nécessité de combattre les discours extrémistes et d'apporter "d'autres réponses à ceux que ces discours cherchent à séduire". Devant le Conseil des Droits de l'Homme, M. Reynders a également plaidé pour l'instauration d'un mécanisme de lutte contre l'impunité. Lundi soir, le ministre avait assisté à un briefing à ce sujet du Haut-Commissaire aux Droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein. Il rencontrera encore celui-ci à l'occasion d'un entretien bilatéral plus tard dans la journée. Le ministre s'est ainsi félicité des premiers succès engrangés dans la mise sur pied d'un tel mécanisme qui, après avoir fait l'objet d'une résolution de l'Assemblée générale en décembre dernier, a reçu des financements pour entamer ses travaux. La Belgique a notamment contribué à hauteur de 250.000 euros, a-t-il précisé. (Belga)