En concertation avec les organisateurs et avec le bourgmestre de Bruges, il avait en effet été décidé de "ne pas alarmer le public", mais de malgré tout "renforcer les contrôles d'accès au stade", précise Dirk Van Nuffel, chef de corps de la police de Bruges, en fin de soirée. La communication de la police bruxelloise à son homologue brugeoise concernait un "signalement considéré comme plausible", selon lequel il y avait "un risque d'attentat au stade Jan Breydel" en marge du match amical contre le Japon. Cette alerte transmise à Bruges vers 17h30 a été signalée à l'OCAM, Organe de coordination pour l'analyse de la menace, auquel une "analyse d'urgence" a été demandée. Le "résultat rassurant" de cette analyse n'est parvenu à la police et aux organisateurs qu'après le coup d'envoi du match, et donc après la décision de le laisser jouer malgré tout, avec des contrôles renforcés toutefois. Des détecteurs de métaux et des chiens entraînés à reconnaitre les explosifs ont ainsi été mis en service, et les fouilles de supporters ont été intensifiées. Des policiers en armes s'étaient placés à divers postes, ajoute le chef de corps. Ces contrôles renforcés ont eu pour conséquence de faire manquer le coup d'envoi à de nombreux supporters. Mais "les organisateurs, les autorités et la police comptent sur la compréhension des fans des Diables Rouges", concernant les mesures additionnelles de sécurité, conclut Dirk Van Nuffel. (Belga)

En concertation avec les organisateurs et avec le bourgmestre de Bruges, il avait en effet été décidé de "ne pas alarmer le public", mais de malgré tout "renforcer les contrôles d'accès au stade", précise Dirk Van Nuffel, chef de corps de la police de Bruges, en fin de soirée. La communication de la police bruxelloise à son homologue brugeoise concernait un "signalement considéré comme plausible", selon lequel il y avait "un risque d'attentat au stade Jan Breydel" en marge du match amical contre le Japon. Cette alerte transmise à Bruges vers 17h30 a été signalée à l'OCAM, Organe de coordination pour l'analyse de la menace, auquel une "analyse d'urgence" a été demandée. Le "résultat rassurant" de cette analyse n'est parvenu à la police et aux organisateurs qu'après le coup d'envoi du match, et donc après la décision de le laisser jouer malgré tout, avec des contrôles renforcés toutefois. Des détecteurs de métaux et des chiens entraînés à reconnaitre les explosifs ont ainsi été mis en service, et les fouilles de supporters ont été intensifiées. Des policiers en armes s'étaient placés à divers postes, ajoute le chef de corps. Ces contrôles renforcés ont eu pour conséquence de faire manquer le coup d'envoi à de nombreux supporters. Mais "les organisateurs, les autorités et la police comptent sur la compréhension des fans des Diables Rouges", concernant les mesures additionnelles de sécurité, conclut Dirk Van Nuffel. (Belga)