Wielandt et Abouallal sont à deux reprises parties de Belgique pour rejoindre l'Etat islamique. Depuis début 2017, elles séjournaient dans un camp de de prisonniers contrôlé par les Kurdes. Fin 2019, elles avaient elles-mêmes traversé la frontière turque et s'étaient livrées aux autorités locales. Quatre de leurs six enfants ont déjà été rapatriés en Belgique en janvier dernier. Les deux femmes et leurs deux enfants souhaitent à présent rentrer en Belgique. Mais, en raison de la crise sanitaire du Covid-19, cela pourrait toutefois prendre un peu de temps. Elles sont par ailleurs chacune sous le coup d'une peine d'emprisonnement de 5 ans chez nous pour participation à une organisation terroriste. "Elles savent qu'elles seront directement isolées dès leur arrivée en Belgique, et provisoirement écartées de leurs enfants", confie Me Damen. "Mais elles réalisent aussi qu'elles ont commis de grosses erreurs et qu'elles ont eu toutes les chances du monde. L'impression qu'elles me donnent, c'est qu'elles pensent juste à l'avenir de leurs enfants". (Belga)

Wielandt et Abouallal sont à deux reprises parties de Belgique pour rejoindre l'Etat islamique. Depuis début 2017, elles séjournaient dans un camp de de prisonniers contrôlé par les Kurdes. Fin 2019, elles avaient elles-mêmes traversé la frontière turque et s'étaient livrées aux autorités locales. Quatre de leurs six enfants ont déjà été rapatriés en Belgique en janvier dernier. Les deux femmes et leurs deux enfants souhaitent à présent rentrer en Belgique. Mais, en raison de la crise sanitaire du Covid-19, cela pourrait toutefois prendre un peu de temps. Elles sont par ailleurs chacune sous le coup d'une peine d'emprisonnement de 5 ans chez nous pour participation à une organisation terroriste. "Elles savent qu'elles seront directement isolées dès leur arrivée en Belgique, et provisoirement écartées de leurs enfants", confie Me Damen. "Mais elles réalisent aussi qu'elles ont commis de grosses erreurs et qu'elles ont eu toutes les chances du monde. L'impression qu'elles me donnent, c'est qu'elles pensent juste à l'avenir de leurs enfants". (Belga)