L'index de collaboration U-Multirank "prend en compte les partenariats stratégiques, les diplômes conjoints internationaux, les co-publications internationales, les brevets avec l'industrie, les co-publications avec des partenaires industriels, les co-publications régionales et les stages", liste le classement indépendant, créé par la Commission européenne, et qui a analysé 1.948 universités dans 97 pays. Dans ce domaine de la collaboration, ce sont les universités européennes qui sortent du lot, avec 21 universités du Vieux Continent sur les 25 que compte le classement. Elles coopèrent surtout dans les domaines de l'enseignement, de la recherche, de l'échange de connaissances et de l'internationalisation. Deux Belges ont réussi à s'y glisser : les universités d'Hasselt et d'Anvers. Or, les établissements d'enseignement supérieur qui collaborent avec d'autres institutions, entreprises, gouvernements, organes régionaux... obtiennent de meilleurs résultats par rapport à ceux qui coopèrent moins, souligne U-Multirank. Du point de vue des performances belges, U-Multirank a analysé les données de 10 universités. Elles se distinguent essentiellement dans la recherche, le transfert de connaissances, l'orientation internationale et l'engagement régional, à l'instar de la précédente édition. Par contre, elles se situent sous la moyenne pour la catégorie "enseignement". Les universités d'Anvers, de Gand, de Bruxelles (VUB) et de Mons sont celles qui totalisent le plus grand nombre de A (soit le score le plus élevé) parmi les divers critères analysés. Anvers, Gand et Mons ont amélioré leur score par rapport à l'an dernier, tandis que la VUB et l'UHasselt sont restées stables. Les dix universités reprises par le classement sont l'UHasselt, l'UAntwerpen, l'UCLouvain, la VUB, l'UMons, l'UGent, l'ULB, la KULeuven, l'ULiège et l'UNamur. Cependant, nombre d'entre elles n'y participent pas et ne partagent donc pas de données avec les auteurs du classement, contestant la méthodologie. L'UCLouvain fait partie de ces universités, comme l'ULB et toutes les universités flamandes, selon l'université louvaniste. Un aperçu des autres classements internationaux de l'été permet de visualiser l'impact de cette non-participation des institutions de poids. En effet, la KU Leuven, première université belge, pointait à la 42e place du classement 2022 de Times Higher Education (THE) - dominé par l'université britannique d'Oxford -, l'UGent était 96e et l'UCLouvain 158e. L'Academic Ranking of World Universities (ARWU) plaçait, lui, l'UGent comme première université belge, à la 71e place. C'est l'Université d'Harvard qui avait récolté la première place. La KULeuven était à la 87e place, l'ULB entre la 101e et la 150e et l'UCLouvain entre la 151e et la 200e. (Belga)

L'index de collaboration U-Multirank "prend en compte les partenariats stratégiques, les diplômes conjoints internationaux, les co-publications internationales, les brevets avec l'industrie, les co-publications avec des partenaires industriels, les co-publications régionales et les stages", liste le classement indépendant, créé par la Commission européenne, et qui a analysé 1.948 universités dans 97 pays. Dans ce domaine de la collaboration, ce sont les universités européennes qui sortent du lot, avec 21 universités du Vieux Continent sur les 25 que compte le classement. Elles coopèrent surtout dans les domaines de l'enseignement, de la recherche, de l'échange de connaissances et de l'internationalisation. Deux Belges ont réussi à s'y glisser : les universités d'Hasselt et d'Anvers. Or, les établissements d'enseignement supérieur qui collaborent avec d'autres institutions, entreprises, gouvernements, organes régionaux... obtiennent de meilleurs résultats par rapport à ceux qui coopèrent moins, souligne U-Multirank. Du point de vue des performances belges, U-Multirank a analysé les données de 10 universités. Elles se distinguent essentiellement dans la recherche, le transfert de connaissances, l'orientation internationale et l'engagement régional, à l'instar de la précédente édition. Par contre, elles se situent sous la moyenne pour la catégorie "enseignement". Les universités d'Anvers, de Gand, de Bruxelles (VUB) et de Mons sont celles qui totalisent le plus grand nombre de A (soit le score le plus élevé) parmi les divers critères analysés. Anvers, Gand et Mons ont amélioré leur score par rapport à l'an dernier, tandis que la VUB et l'UHasselt sont restées stables. Les dix universités reprises par le classement sont l'UHasselt, l'UAntwerpen, l'UCLouvain, la VUB, l'UMons, l'UGent, l'ULB, la KULeuven, l'ULiège et l'UNamur. Cependant, nombre d'entre elles n'y participent pas et ne partagent donc pas de données avec les auteurs du classement, contestant la méthodologie. L'UCLouvain fait partie de ces universités, comme l'ULB et toutes les universités flamandes, selon l'université louvaniste. Un aperçu des autres classements internationaux de l'été permet de visualiser l'impact de cette non-participation des institutions de poids. En effet, la KU Leuven, première université belge, pointait à la 42e place du classement 2022 de Times Higher Education (THE) - dominé par l'université britannique d'Oxford -, l'UGent était 96e et l'UCLouvain 158e. L'Academic Ranking of World Universities (ARWU) plaçait, lui, l'UGent comme première université belge, à la 71e place. C'est l'Université d'Harvard qui avait récolté la première place. La KULeuven était à la 87e place, l'ULB entre la 101e et la 150e et l'UCLouvain entre la 151e et la 200e. (Belga)