Leur démarche intervient après que des manifestations ont éclaté dans divers pays d'Amérique latine au cours des derniers mois avec un même thème qui les relierait, selon les militants: "C'est une insatisfaction partagée à l'égard du modèle néolibéral en vigueur, qui ne fait que favoriser les riches et ne fait qu'appauvrir les pauvres." D'après les manifestants réunis à Bruxelles, le Chili est l'exemple d'un laboratoire pour le néolibéralisme. Des rassemblements y ont eu lieu durant des semaines pour plus de justice sociale et une nouvelle constitution, dont la version actuelle date de 1980, lorsque le pays était une dictature, sous Augusto Pinochet. Ils ont fait au total 23 morts et plus de 2 000 blessés. "Le Chili était un modèle de rêve pour les propriétaires de capitaux", ont expliqué des manifestants. "Ils ont tout privatisé, même l'eau, et ont fait de l'État, qui devrait protéger les droits sociaux, une filiale des grandes entreprises. Le produit national brut a augmenté mais il en est de même pour les inégalités et l'exploitation. Le pays devait malgré tout servir d'exemple à l'ensemble du continent." Selon les militants, les manifestations au Chili, en Colombie, en Équateur, au Brésil, en Argentine et au Pérou montrent qu'il existe une insatisfaction partagée à l'égard de ce modèle néolibéral. "Partout, nous voyons une éducation et des soins de santé de mauvaise qualité, mais pour lesquels il faut payer cher, des pensions et des avantages sociaux bas, un chômage élevé, tous les signes d'une répartition de plus en plus inégale des richesses et du pouvoir dans la société." Les manifestants bruxellois constatent un mécontentement similaire dans le mouvement des gilets jaunes. "Le néolibéralisme a également pris pied en Europe et menace les droits sociaux pour lesquels on s'est battus depuis des années." (Belga)

Leur démarche intervient après que des manifestations ont éclaté dans divers pays d'Amérique latine au cours des derniers mois avec un même thème qui les relierait, selon les militants: "C'est une insatisfaction partagée à l'égard du modèle néolibéral en vigueur, qui ne fait que favoriser les riches et ne fait qu'appauvrir les pauvres." D'après les manifestants réunis à Bruxelles, le Chili est l'exemple d'un laboratoire pour le néolibéralisme. Des rassemblements y ont eu lieu durant des semaines pour plus de justice sociale et une nouvelle constitution, dont la version actuelle date de 1980, lorsque le pays était une dictature, sous Augusto Pinochet. Ils ont fait au total 23 morts et plus de 2 000 blessés. "Le Chili était un modèle de rêve pour les propriétaires de capitaux", ont expliqué des manifestants. "Ils ont tout privatisé, même l'eau, et ont fait de l'État, qui devrait protéger les droits sociaux, une filiale des grandes entreprises. Le produit national brut a augmenté mais il en est de même pour les inégalités et l'exploitation. Le pays devait malgré tout servir d'exemple à l'ensemble du continent." Selon les militants, les manifestations au Chili, en Colombie, en Équateur, au Brésil, en Argentine et au Pérou montrent qu'il existe une insatisfaction partagée à l'égard de ce modèle néolibéral. "Partout, nous voyons une éducation et des soins de santé de mauvaise qualité, mais pour lesquels il faut payer cher, des pensions et des avantages sociaux bas, un chômage élevé, tous les signes d'une répartition de plus en plus inégale des richesses et du pouvoir dans la société." Les manifestants bruxellois constatent un mécontentement similaire dans le mouvement des gilets jaunes. "Le néolibéralisme a également pris pied en Europe et menace les droits sociaux pour lesquels on s'est battus depuis des années." (Belga)