Selon les derniers chiffres dont il dispose, 78 personnes du SIAMU, en ce inclus les opérateurs du 112, sont indisponibles pour les gardes. Parmi ces absents, figurent deux personnes qui ont été confirmées positives au Covid-19, après des tests effectués à l'hôpital, et quatre personnes bloquées à l'étranger.

Au niveau du manque d'équipements de protection, Walter Derieuw estime qu'il y aura un besoin de renflouer les stocks si la crise perdure sur plusieurs semaines. Etant donné que les fournisseurs habituels ou les autorités risquent de ne pas être en mesure de répondre à cette demande, il en appelle aux dons pour des masques FFP2 et des tenues de protection classe 3 de types 5 et 6.

Eric Labourdette, représentant syndical SLFP pour les pompiers de Bruxelles, remarque que "des salopettes jetables avec lesquelles on décontamine les ambulances et on va chercher des patients atteints du Covid-19, sont trempées dans de la javel pour être réutilisées. C'est dire où on en est aujourd'hui, mais on tient le coup. Les gens de terrain sont motivés et ils vont continuer à travailler jusqu'à la fin de cette crise, mais des comptes seront demandés après". Il préconise de réaliser des tests en priorité sur le personnel de première ligne, plutôt que sur des malades en grave insuffisance respiratoire pour lesquels il est presque certain que les tests vont revenir positifs. "Le manque de tests fait que le personnel qui est contaminé doit continuer à remplir ses missions d'aide médicale urgente. Comment inverser la courbe de cette épidémie si les personnes qui doivent continuer à exercer leurs professions comme les sauveteurs ne sont pas testées?"

Selon les derniers chiffres dont il dispose, 78 personnes du SIAMU, en ce inclus les opérateurs du 112, sont indisponibles pour les gardes. Parmi ces absents, figurent deux personnes qui ont été confirmées positives au Covid-19, après des tests effectués à l'hôpital, et quatre personnes bloquées à l'étranger. Au niveau du manque d'équipements de protection, Walter Derieuw estime qu'il y aura un besoin de renflouer les stocks si la crise perdure sur plusieurs semaines. Etant donné que les fournisseurs habituels ou les autorités risquent de ne pas être en mesure de répondre à cette demande, il en appelle aux dons pour des masques FFP2 et des tenues de protection classe 3 de types 5 et 6. Eric Labourdette, représentant syndical SLFP pour les pompiers de Bruxelles, remarque que "des salopettes jetables avec lesquelles on décontamine les ambulances et on va chercher des patients atteints du Covid-19, sont trempées dans de la javel pour être réutilisées. C'est dire où on en est aujourd'hui, mais on tient le coup. Les gens de terrain sont motivés et ils vont continuer à travailler jusqu'à la fin de cette crise, mais des comptes seront demandés après". Il préconise de réaliser des tests en priorité sur le personnel de première ligne, plutôt que sur des malades en grave insuffisance respiratoire pour lesquels il est presque certain que les tests vont revenir positifs. "Le manque de tests fait que le personnel qui est contaminé doit continuer à remplir ses missions d'aide médicale urgente. Comment inverser la courbe de cette épidémie si les personnes qui doivent continuer à exercer leurs professions comme les sauveteurs ne sont pas testées?"