La France a opté pour une structure légère pour cette mission européenne de surveillance maritime dans le détroit d'Ormuz (EMASOH), a-t-il souligné à l'issue d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères à Bruxelles.

M. Goffin a ajouté qu'il proposerait au gouvernement fédéral - démissionnaire et en affaires courantes - et à la commission de la défense de la Chambre d'affecter un officier de liaison à cette mission.

En cas de feu vert, cela peut "aller très vite", a assuré le ministre.

Le ministère français des Affaires étrangères a annoncé lundi que l'Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France, la Grèce, l'Italie, les Pays-Bas et le Portugal apportent leur "appui politique" à la création de cette EMASOH.

Les huit pays "saluent toutes les contributions opérationnelles déjà annoncées par le Danemark, la France, la Grèce et les Pays-Bas en soutien à cet effort et se réjouissent de nouveaux engagements dans les prochains jours", ajoute le Quai d'Orsay dans un communiqué.

Selon Paris, l'EMASOH fournira, dans le "plein respect" du droit international, notamment de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, "de façon concrète une connaissance et une surveillance accrues de la situation maritime, par le déploiement de moyens de surveillance maritime supplémentaires dans le Golfe et dans la mer d'Arabie".

Les Émirats arabes unis (EAU) accueilleront le quartier général de la mission sur leur territoire, précise le communiqué.

Les Pays-Bas ont prévu d'engager une frégate, le Zr. Ms. De Ruyter, qui quittera son port d'attache de Den Helder le 28 janvier, selon le ministère de la Défense à La Haye.

La France a opté pour une structure légère pour cette mission européenne de surveillance maritime dans le détroit d'Ormuz (EMASOH), a-t-il souligné à l'issue d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères à Bruxelles. M. Goffin a ajouté qu'il proposerait au gouvernement fédéral - démissionnaire et en affaires courantes - et à la commission de la défense de la Chambre d'affecter un officier de liaison à cette mission. En cas de feu vert, cela peut "aller très vite", a assuré le ministre. Le ministère français des Affaires étrangères a annoncé lundi que l'Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France, la Grèce, l'Italie, les Pays-Bas et le Portugal apportent leur "appui politique" à la création de cette EMASOH. Les huit pays "saluent toutes les contributions opérationnelles déjà annoncées par le Danemark, la France, la Grèce et les Pays-Bas en soutien à cet effort et se réjouissent de nouveaux engagements dans les prochains jours", ajoute le Quai d'Orsay dans un communiqué. Selon Paris, l'EMASOH fournira, dans le "plein respect" du droit international, notamment de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, "de façon concrète une connaissance et une surveillance accrues de la situation maritime, par le déploiement de moyens de surveillance maritime supplémentaires dans le Golfe et dans la mer d'Arabie". Les Émirats arabes unis (EAU) accueilleront le quartier général de la mission sur leur territoire, précise le communiqué. Les Pays-Bas ont prévu d'engager une frégate, le Zr. Ms. De Ruyter, qui quittera son port d'attache de Den Helder le 28 janvier, selon le ministère de la Défense à La Haye.