"Nous aussi nous voulons une rentrée la plus large possible pour l'ensemble des élèves, mais cela doit se faire dans le respect des conditions de sécurité pour chacun, élèves comme enseignants", a commenté le porte-parole de la ministre interrogé par Belga. En juin dernier, les ministres des trois Communautés s'étaient entendus sur les modalités pratiques communes pour la rentrée en fonction de l'évolution de l'épidémie, avec un code couleurs précis assortis de mesures concrètes. Ainsi, dans l'attente de la disponibilité d'un vaccin ou d'une immunité collective suffisante, il est prévu que les élèves du secondaire ne rentrent que quatre jours semaines à partir de septembre, en faisant l'impasse sur les cours du mercredi matin. En cas de rebond épidémique, ceux-ci seraient toutefois invités à ne plus venir physiquement à l'école que deux jours seulement, les deux autres jours étant alors dévolus à de l'enseignement à distance. Pour le maternel et le primaire, les cours sont prévus cinq jours par semaine, même en cas de nouvelle flambée des contaminations. Interrogée pour savoir si la lettre ouverte des pédiatres pourrait amener à la restauration des cours à temps plein (en ce compris le mercredi matin donc) pour les élèves du secondaire dès le 1er septembre, la ministre juge la question prématurée. Celle-ci doit en effet rencontrer les acteurs de l'école (pouvoirs organisateurs, syndicats enseignants, ...) ce vendredi pour évoquer l'organisation de la rentrée, prévue dans trois semaines. De plus, comme en juin, elle entend aussi se concerter avec ses homologues flamand et germanophone. "Il y a une volonté d'avancer ensemble". Le ministre flamand de l'Enseignement, Ben Weyts (N-VA), rencontrera d'ailleurs lui aussi les acteurs scolaires du nord du pays ce vendredi. (Belga)

"Nous aussi nous voulons une rentrée la plus large possible pour l'ensemble des élèves, mais cela doit se faire dans le respect des conditions de sécurité pour chacun, élèves comme enseignants", a commenté le porte-parole de la ministre interrogé par Belga. En juin dernier, les ministres des trois Communautés s'étaient entendus sur les modalités pratiques communes pour la rentrée en fonction de l'évolution de l'épidémie, avec un code couleurs précis assortis de mesures concrètes. Ainsi, dans l'attente de la disponibilité d'un vaccin ou d'une immunité collective suffisante, il est prévu que les élèves du secondaire ne rentrent que quatre jours semaines à partir de septembre, en faisant l'impasse sur les cours du mercredi matin. En cas de rebond épidémique, ceux-ci seraient toutefois invités à ne plus venir physiquement à l'école que deux jours seulement, les deux autres jours étant alors dévolus à de l'enseignement à distance. Pour le maternel et le primaire, les cours sont prévus cinq jours par semaine, même en cas de nouvelle flambée des contaminations. Interrogée pour savoir si la lettre ouverte des pédiatres pourrait amener à la restauration des cours à temps plein (en ce compris le mercredi matin donc) pour les élèves du secondaire dès le 1er septembre, la ministre juge la question prématurée. Celle-ci doit en effet rencontrer les acteurs de l'école (pouvoirs organisateurs, syndicats enseignants, ...) ce vendredi pour évoquer l'organisation de la rentrée, prévue dans trois semaines. De plus, comme en juin, elle entend aussi se concerter avec ses homologues flamand et germanophone. "Il y a une volonté d'avancer ensemble". Le ministre flamand de l'Enseignement, Ben Weyts (N-VA), rencontrera d'ailleurs lui aussi les acteurs scolaires du nord du pays ce vendredi. (Belga)