En matière de gestion à long terme des déchets les plus radioactifs (catégorie B et C), les ministres souhaitent procéder en trois étapes: prendre une décision de principe sur le stockage géologique, étudier les couches géologiques belges qui pourraient héberger des déchets radioactifs, rechercher les communes qui répondent aux critères pour accueillir les déchets.

L'Ondraf marque clairement son désaccord avec ces propositions dans un courrier daté du 15 mars. "Faire suivre le choix de la solution du stockage géologique d'une phase purement technique de choix de la formation hôte conduirait plus que probablement à une situation de blocage( ...) " écrit à ses ministres de tutelle le patron de l'Ondraf, Jean-Paul Minon qui insiste aussi sur " l'urgente nécessité de fixer la politique nationale" en la matière.

L'organisme recommande de travailler dans l'ordre inverse: d'abord choisir "des communes informées et consentantes", puis examiner où il serait possible d'y loger les déchets. L'Ondraf observe aussi "l'impossibilité matérielle d'investiguer l'ensemble du sous-sol belge".

En matière de gestion à long terme des déchets les plus radioactifs (catégorie B et C), les ministres souhaitent procéder en trois étapes: prendre une décision de principe sur le stockage géologique, étudier les couches géologiques belges qui pourraient héberger des déchets radioactifs, rechercher les communes qui répondent aux critères pour accueillir les déchets. L'Ondraf marque clairement son désaccord avec ces propositions dans un courrier daté du 15 mars. "Faire suivre le choix de la solution du stockage géologique d'une phase purement technique de choix de la formation hôte conduirait plus que probablement à une situation de blocage( ...) " écrit à ses ministres de tutelle le patron de l'Ondraf, Jean-Paul Minon qui insiste aussi sur " l'urgente nécessité de fixer la politique nationale" en la matière. L'organisme recommande de travailler dans l'ordre inverse: d'abord choisir "des communes informées et consentantes", puis examiner où il serait possible d'y loger les déchets. L'Ondraf observe aussi "l'impossibilité matérielle d'investiguer l'ensemble du sous-sol belge".