"Mawda, on n'oublie pas", "justice pour Mawda"... Tels sont les mots écrits sur les petits vêtements qui ont été accrochés sur une corde face au palais de justice de Bruxelles lundi, par des citoyens venus montrer qu'ils n'oublient pas la tragédie qui s'est déroulée sur l'autoroute E42 le 17 mai 2018. Ce jour-là, Mawda, une petite fille de nationalité kurde âgée de deux ans, a été tuée d'un coup de feu tiré par la police, alors qu'elle se trouvait à bord d'une camionnette avec ses parents et plusieurs autres migrants. Ils avaient été pris en charge par des hommes qui devaient leur faire passer la frontière, lorsqu'une patrouille de police a pris en chasse le véhicule. Le conducteur ne s'est pas arrêté et un policier a effectué un tir qui a mortellement touché la petite fille. Le conducteur, le passeur et le policier sont tous trois jugés dès ce lundi par le tribunal correctionnel de Mons. "Par cette action, nous demandons une fin aux violences policières disproportionnées, au racisme et à la déshumanisation des migrants", ont expliqué les organisateurs de l'action "Justice4Mawda", qui s'est déroulée devant les palais de justice du pays ce lundi. "Ce sont ces problèmes structurels qui créent un contexte dans lequel ce drame a été possible". (Belga)

"Mawda, on n'oublie pas", "justice pour Mawda"... Tels sont les mots écrits sur les petits vêtements qui ont été accrochés sur une corde face au palais de justice de Bruxelles lundi, par des citoyens venus montrer qu'ils n'oublient pas la tragédie qui s'est déroulée sur l'autoroute E42 le 17 mai 2018. Ce jour-là, Mawda, une petite fille de nationalité kurde âgée de deux ans, a été tuée d'un coup de feu tiré par la police, alors qu'elle se trouvait à bord d'une camionnette avec ses parents et plusieurs autres migrants. Ils avaient été pris en charge par des hommes qui devaient leur faire passer la frontière, lorsqu'une patrouille de police a pris en chasse le véhicule. Le conducteur ne s'est pas arrêté et un policier a effectué un tir qui a mortellement touché la petite fille. Le conducteur, le passeur et le policier sont tous trois jugés dès ce lundi par le tribunal correctionnel de Mons. "Par cette action, nous demandons une fin aux violences policières disproportionnées, au racisme et à la déshumanisation des migrants", ont expliqué les organisateurs de l'action "Justice4Mawda", qui s'est déroulée devant les palais de justice du pays ce lundi. "Ce sont ces problèmes structurels qui créent un contexte dans lequel ce drame a été possible". (Belga)