Ces tests, avec des gaz émis par des moteurs diesel, ont eu lieu de 2006 à 2012, à l'Institut national pour la Santé publique et l'Environnement (Rijksinstituut voor Volksgezondheid en Milieu, ou RIVM), souvent en collaboration avec la Haute école Zuyd Hogeschool de Heerlen. "J'ai moi-même effectué ces tests pour le RIVM. Parfois avec de souris et des rats et, oui, également avec des gens", indique Paul Borm, professeur en toxicologie qui était rattaché à la Zuyd Hogeschool jusqu'en 2017. "On mettait 12 personnes dans un très grand camion, qui étaient munies d'un masque qui leur faisait respirer pendant une heure l'air environnant", indique-t-il. Une étude publiée en 2012, notamment sur le site web du RIVM, à laquelle a participé Paul Borm, expliquait comment les "cobayes" étaient recrutés, des personnes de 19 à 26 ans qui donnaient leur accord pour participer à la recherche. Pendant une heure, dans un espace fermé, ils étaient exposés à des gaz de différentes concentrations. (Belga)

Ces tests, avec des gaz émis par des moteurs diesel, ont eu lieu de 2006 à 2012, à l'Institut national pour la Santé publique et l'Environnement (Rijksinstituut voor Volksgezondheid en Milieu, ou RIVM), souvent en collaboration avec la Haute école Zuyd Hogeschool de Heerlen. "J'ai moi-même effectué ces tests pour le RIVM. Parfois avec de souris et des rats et, oui, également avec des gens", indique Paul Borm, professeur en toxicologie qui était rattaché à la Zuyd Hogeschool jusqu'en 2017. "On mettait 12 personnes dans un très grand camion, qui étaient munies d'un masque qui leur faisait respirer pendant une heure l'air environnant", indique-t-il. Une étude publiée en 2012, notamment sur le site web du RIVM, à laquelle a participé Paul Borm, expliquait comment les "cobayes" étaient recrutés, des personnes de 19 à 26 ans qui donnaient leur accord pour participer à la recherche. Pendant une heure, dans un espace fermé, ils étaient exposés à des gaz de différentes concentrations. (Belga)