La proposition de loi dépénalisant l'interruption volontaire de grossesse (IVG) est au centre d'une joute politique depuis plusieurs semaines. Alors qu'elle est soutenue par les socialistes, les Verts, une partie des libéraux, le PTB et DéFI, le CD&V et la N-VA en ont fait une affaire de gouvernement. Le président des nationalistes flamands, Bart De Wever, a affirmé au cours du week-end dernier qu'il faisait de cette question un point de rupture dans le contexte de la formation d'un gouvernement fédéral. Le CD&V avait déjà annoncé il y a deux semaines une intention similaire. "Nous demandons que cette loi ne serve pas de monnaie d'échange dans les négociations gouvernementales, au détriment des femmes", a commenté l'une des manifestantes, rassemblées à l'entrée du Palais d'Egmont où se réunit le Conseil national de Sécurité. "Il s'agit d'une minorité qui fait pression sur le reste du parlement. Cela fait trente ans que nous attendons la dépénalisation de l'avortement", a-t-elle ajouté. La proposition de loi actuellement débattue vise à dépénaliser l'IVG, faire passer le délai dans lequel elle peut être pratiquée de 12 à 18 semaines après la conception et à réduire le délai de réflexion de six jours à 48 heures. (Belga)

La proposition de loi dépénalisant l'interruption volontaire de grossesse (IVG) est au centre d'une joute politique depuis plusieurs semaines. Alors qu'elle est soutenue par les socialistes, les Verts, une partie des libéraux, le PTB et DéFI, le CD&V et la N-VA en ont fait une affaire de gouvernement. Le président des nationalistes flamands, Bart De Wever, a affirmé au cours du week-end dernier qu'il faisait de cette question un point de rupture dans le contexte de la formation d'un gouvernement fédéral. Le CD&V avait déjà annoncé il y a deux semaines une intention similaire. "Nous demandons que cette loi ne serve pas de monnaie d'échange dans les négociations gouvernementales, au détriment des femmes", a commenté l'une des manifestantes, rassemblées à l'entrée du Palais d'Egmont où se réunit le Conseil national de Sécurité. "Il s'agit d'une minorité qui fait pression sur le reste du parlement. Cela fait trente ans que nous attendons la dépénalisation de l'avortement", a-t-elle ajouté. La proposition de loi actuellement débattue vise à dépénaliser l'IVG, faire passer le délai dans lequel elle peut être pratiquée de 12 à 18 semaines après la conception et à réduire le délai de réflexion de six jours à 48 heures. (Belga)