Le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi est lui-même réfugié en Arabie saoudite, mais son premier ministre Ahmed ben Dagher et des membres du gouvernement résidaient ces derniers jours au palais présidentiel d'Aden. "Les séparatistes ont encerclé le palais et contrôlent maintenant l'entrée principale", a dit la source, un officier de l'armée yéménite, ajoutant: "Ceux qui sont à l'intérieur sont officieusement assignés à résidence à ce stade". Dans la nuit, la coalition sous commandement saoudien, qui intervient militairement au Yémen depuis 2015, avait appelé à un cessez-le-feu immédiat à Aden où les combats depuis dimanche entre l'armée gouvernementale et des forces séparatistes ont fait au moins 36 morts et 185 blessés, selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Après l'appel de la coalition, le ministère de l'Intérieur, cité par l'agence gouvernementale yéménite Saba, avait déclaré avoir donné pour instruction à toutes les unités de "cesser le feu immédiatement". Le ministère avait espéré que l'autre camp répondrait "positivement à l'appel de la coalition". (Belga)

Le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi est lui-même réfugié en Arabie saoudite, mais son premier ministre Ahmed ben Dagher et des membres du gouvernement résidaient ces derniers jours au palais présidentiel d'Aden. "Les séparatistes ont encerclé le palais et contrôlent maintenant l'entrée principale", a dit la source, un officier de l'armée yéménite, ajoutant: "Ceux qui sont à l'intérieur sont officieusement assignés à résidence à ce stade". Dans la nuit, la coalition sous commandement saoudien, qui intervient militairement au Yémen depuis 2015, avait appelé à un cessez-le-feu immédiat à Aden où les combats depuis dimanche entre l'armée gouvernementale et des forces séparatistes ont fait au moins 36 morts et 185 blessés, selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Après l'appel de la coalition, le ministère de l'Intérieur, cité par l'agence gouvernementale yéménite Saba, avait déclaré avoir donné pour instruction à toutes les unités de "cesser le feu immédiatement". Le ministère avait espéré que l'autre camp répondrait "positivement à l'appel de la coalition". (Belga)