Les élèves présents au conseil communal voulaient, selon leur communiqué relayé par les JOC, que le bourgmestre Stéphane Roberti reconnaisse la gravité des violences et leur assure que la force policière ne serait plus à l'avenir mobilisée dans une école. Ils ont décidé de partir en grève car ils ont estimé que reconnaître l'intervention problématique ne constituait pas une réponse suffisante. Leurs attentes dépassent cependant le cadre des compétences du bourgmestre. Le permanent SLFP, Nourradine Amraoui, a signalé que des élèves avaient lancé des pétards mercredi matin et qu'une éducatrice lui avait fait part des difficultés rencontrées. Le bourgmestre a rencontré une délégation d'élèves dans la journée, mais n'a pas souhaité faire de commentaires dans l'immédiat, les jeunes souhaitant communiquer sur la situation dans les prochains jours. Seuls des affiliés CGSP devaient marquer des arrêts de travail d'une heure vendredi et lundi à 11h40, mais l'ensemble des élèves a été libéré à chaque fois. Magali Moyart, présidente de la CGSP-Enseignement Bruxelles, a déploré cette décision car des professeurs souhaitaient rattraper leur retard dans leurs cours. Elle rapporte deux incidents vendredi, avant ou au début de l'arrêt de travail. Un élève aurait lancé un pétard près des jambes d'une enseignante et un feu aurait été mis dans une poubelle. (Belga)

Les élèves présents au conseil communal voulaient, selon leur communiqué relayé par les JOC, que le bourgmestre Stéphane Roberti reconnaisse la gravité des violences et leur assure que la force policière ne serait plus à l'avenir mobilisée dans une école. Ils ont décidé de partir en grève car ils ont estimé que reconnaître l'intervention problématique ne constituait pas une réponse suffisante. Leurs attentes dépassent cependant le cadre des compétences du bourgmestre. Le permanent SLFP, Nourradine Amraoui, a signalé que des élèves avaient lancé des pétards mercredi matin et qu'une éducatrice lui avait fait part des difficultés rencontrées. Le bourgmestre a rencontré une délégation d'élèves dans la journée, mais n'a pas souhaité faire de commentaires dans l'immédiat, les jeunes souhaitant communiquer sur la situation dans les prochains jours. Seuls des affiliés CGSP devaient marquer des arrêts de travail d'une heure vendredi et lundi à 11h40, mais l'ensemble des élèves a été libéré à chaque fois. Magali Moyart, présidente de la CGSP-Enseignement Bruxelles, a déploré cette décision car des professeurs souhaitaient rattraper leur retard dans leurs cours. Elle rapporte deux incidents vendredi, avant ou au début de l'arrêt de travail. Un élève aurait lancé un pétard près des jambes d'une enseignante et un feu aurait été mis dans une poubelle. (Belga)